D'accord j'ai mis cinq à la conversation après un choix, mais quant à savoir si elle vaut cinq, si j'ai dicerné quelle vallait cinq, si j'ai évalué qu'elle vaudrait cinq, je dis simplement que je ne l'ai pas fait (et je sais encore ce que je fais!

). N'y a-t-il pas d'autre motivations possible à mon acte? Et quand bien même j'aurais jugé qu'elle méritait cinq, est-ce un jugement juste, humble? N'est-ce pas orgueilleux de dire qu'une conversation à laquelle je participe vaut le maximum possible? Quelle aurait été un acte inspiré par l'humilité? (En tout cas merci de dire que j'ai fait un activité de l'intelligence!

)
Si je dis que la vertu est la capacité à maîtriser ce qui est irréfléchi, cela est satisfaisant? Si tel est le cas, je ne connaît personne qui arrive à cela, ce qui me paraîtrait être valeureux d'arriver à un tel but.
J'ai arrêter l'école à 16 (je ne sais pas si c'est ce que t'as voulu dire), mais je n'ai cessé d'étudier, d'ailleurs je ne connais personne qui ne cesse d'étudier même si la personne affirme le contraire. Et tu dis d'arrêter d'étudier, pourtant il me semble que nous sommes bien en train d'étudier (la vertu). Je tiens d'ailleurs à remercier les auteurs de ce forum ainsi que ses participants, qui me pemettent de continuer d'apprendre.
De celui-là:
Au passage, l'anecdote avec Diodore de sicile m'interesse, j'ai oublié de te la demander.