Cout de la nouritures...
Le président de l'institution estime qu'une trentaine d'États sont menacés de troubles politiques et sociaux si rien n'est fait pour contrer la hausse des prix des denrées de base.
Le Comité pour le développement de la Banque mondiale, qui était réuni dimanche à Washington, réclame une intervention d'urgence pour éviter que la crise alimentaire qui touche de nombreux pays ne s'aggrave.
Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a déclaré que « sur la base d'une analyse sommaire, nous estimons que le doublement des prix alimentaires au cours des trois dernières années pourrait pousser plus profondément dans la misère 100 millions d'individus vivant dans les pays pauvres ».
Le problème sera abordé lors de la réunion des ministres des Finances du G8, au Japon, en juin, mais pour Robert Zoellick, « franchement, nous ne pouvons attendre jusque là ».
En mars, le Programme alimentaire mondial (PAM), agence humanitaire qui oeuvre dans 78 pays, a lancé un appel pour récolter 500 millions de dollars supplémentaires en vue de pallier, entre autres, la hausse des prix du carburant. Celle-ci a fait bondir les dépenses liées à l'acheminement des denrées vers les pays pauvres.
Le président de la Banque Mondiale a indiqué que plus de la moitié des 500 millions de dollars ont jusqu'à maintenant été amassés. Ce n'est toutefois pas suffisant, estime Robert Zoellick. « Il demeure urgent que les gouvernements interviennent », a-t-il souligné.
Samedi, le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, déclarait que les hausses des prix pourraient avoir des conséquences pour la planète entière. « Des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim, ce qui entraînera des cassures dans l'environnement économique », a-t-il dit.
Aide à Haïti
Par ailleurs, la Banque mondiale a déjà décidé d'octroyer une aide de 10 millions de dollars à Haïti, où les émeutes pour protester contre la hausse des prix alimentaires ont fait au moins six morts et 200 blessés depuis une semaine. Le premier ministre a en outre été destitué par le Sénat, samedi.
L'institution dépêchera de plus des experts pour aider le gouvernement haïtien à faire face à la crise.
Des manifestations contre la hausse des prix des produits de base ont aussi eu lieu en Égypte, au Cameroun, en Côte-d'Ivoire, en Mauritanie, en Éthiopie, à Madagascar, aux Philippines et en Indonésie.
Selon la Banque mondiale, 33 États pourraient connaître des troubles politiques et des désordres sociaux en raison de la forte hausse des prix des produits de base.
Un document récent de l'institution indique que le prix du blé a augmenté de 181 % depuis trois ans et les prix des aliments en général de 83 %.
Je veux savoir ques ce que vous en pensser..............
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Le passer reste le passer ont ne peu le changer,le present un tourbillon de decision et demotion Le futur tu le viveras selon la route que tu prend maintenant.
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