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Posté par Eldomm
sans syndicat,quesqui empeche le boss de virer le pere de famille qui refuse de faire du surtemps la fin de semaine pour etre avec ses enfants et de garder le jeunes fringant qui lui en mange de la job,surtout que le jeunes est a 14 $ de l'heures alors que l'autre est rendu a 22$?
Biensur, ils y a des abus déplorables,mais les bonnes condition que nous avons generalement au québec sont en grandes partit du au syndicats et ce memmes dans les entreprise non syndiquées car les entreprise prenne modelles les une sur les autres.
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j'étais syndiqué et j'ai été viré pour une pseudo restructuration (terme fourre-tout très à la mode) alors que je faisais 12h par nuit seul (alors que c'est illégal mais si tu veux bosser tu la fermes et t'empoches le pognon en disant merci) en parfaite autonomie, je dois avouer que le syndicat a été très compatissant.
Que ce soit clair, je ne t'agresse pas mais essaie d'expliquer ton post à toutes les victimes d'abus "déplorables" (terme très "politiquement correct" à donf), pères de famille ou non, jeunes avec un loyer à payer partis de chez eux pour se lancer dans la vie, mamans séparées avec ou sans enfants, personnes de plus de 45 ans, tous avec ou non des prêts ou des crédits en cours.
Et comme disait Coluche si t'es petit, gros et noir ce s'ra très dur c-à-d si tu es une femme, 45 ans, maman de deux enfants, séparée, avec un loyer à payer, un crédit en cours pour la voiture ou autre et qui serait physiquement l'inverse de Pénélope Cruz, vas-y explique lui quand ses petits te regarderont naîvement.
Quelle est cette société où tout ces enfants n'auront jamais vu leurs parents se lever tôt pour aller travailler, qui n'auront pas appris la valeur du travail, cette société où en quelques minutes, vendre quelques grammes de cooke équivalent à une semaine de travail.
Cette société qui façonne des révoltés et des délinquants.
Le chômage c'est pour les autres, moi j'aime mon travail et je sais travailler,
c'est ce que j'ai cru longtemps avant d'ouvrir les yeux.
Et la cerise sur le gâteau
Quand je travaillais dans l'import-export en France, je dirigeais des entrepôts, j'avais 8 ouvriers plus des sous-traitants, un jour les grosses huiles m'ont appelé dans un grand bureau discret, on m'a fait asseoir, offert à boire, félicité sur mon travail et les résultats puis le directeur général, un italien, super sympa, m'a dit "faut dégraisser, choisi qui on vire, les p'tites mains c'est d'la merde, si ça n'tenait qu'à moi j'les virrais tous"