Discussion: Grandir sans dieu
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Vieux 18/10/2007, 16h36   #3 (permalink)
Nicoduchesne
 
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Lorsque son aîné, alors âgé de sept ans, a commencé à poser des questions difficiles — sur la mort, entre autres —, Dale McGowan a cherché des ressources qui pourraient l’aider à donner de bonnes réponses. N’en trouvant pas, il a demandé à des théoriciens — philosophes, sociologues, psychiatres, psychologues — et à des praticiens — parents et éducateurs —, tous non croyants, de réfléchir aux défis que pose l’éducation des enfants sans religion. Pour en faire, bien sûr, des adultes empreints de valeurs morales et soucieux des autres.
Ce bout-là m'a vraiment fait rire...
Faut se poser la question : c'est quoi la base ?
Le gars est allé questionner des philosophes et des psys... Hello ?!
La base de la vie et de la mort, c'est la biologie .

Il suffit d'expliquer à ses enfants que le corps humain cesse de fonctionner, on cesse de penser, de marcher, de respirer. On ne ressent plus rien.
As-tu un souvenir d'avant ta naissance ? (comprendre : avant la conception)
Non, n'est-ce pas ?
Eh bien, c'est la même chose. Tu n'as pas de souvenir de ce temps car tu n'existais pas. Après la mort, c'est pareil, on n'existe plus.

Perso, c'est comme ça que je l'expliquerais à mes futurs enfants (ma copine aura bien sûr droit à sa vision elle aussi et nous en discuterons).

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Sinon, en fait je ne crois pas que la manière dont on fait l'apprentissage de la mort à un enfant soit quelque chose de très important dans son développement.
Il existe des centaines de religions et donc de croyances différentes à travers le monde, et ça n'empêche personne de fonctionner de façon positive en société (en tout cas, en général).

J'ai été éduqué avec les croyances catholiques habituelles, autant à la maison qu'à l'école, mais aujourd'hui je n'y accorde plus d'importance...
Je n'attribue pas non plus la formation de ma morale personnelle à mon éducation religieuse ou spirituelle.

À mon avis, le plus important n'est pas de stimuler un développement spirituel chez un enfant.
C'est plutôt de lui dire simplement qu'en société (= avec les autres) on ne fait pas du mal aux autres ni à soi-même car c'est désagréable.
Ça suffit bien.
Nicoduchesne est déconnecté   Réponse avec citation