Chapitre 16
J’attendis quelques jours, pour faire part à ma mère de ma décision. En fait, je ne voulais pas en parler à quelqu’un d’autre qu’elle pour l’instant.
J’expliquai à ma mère qu’entre Hélène et moi cela n’avait pas très bien marché principalement parce que nous n’avions pas les mêmes valeurs, la même culture etc.
Que je n’avais qu’un souhait maintenant trouver une épouse qui lui ressemblerait ! Me mère était très émue quand je lui dis que je lui confiais la mission de me trouver cette femme. Que je lui faisais totalement confiance et que son choix serait le mien !
Aussitôt ma mère pensa à Sara la fille de son amie Zhora. Zhora et ma mère se connaissaient depuis l’enfance et avaient toujours grandis dans le même quartier. Elles avaient tous les deux mariées un homme du quartier et ne s’étaient jamais perdues de vue. Sara était la plus jeune fille de Zhora. Elle venait tout juste de célébrer son vingt-deuxième anniversaire de naissance.
Je me souvenais vaguement de Sara. La dernière fois que je l’avais vu c’était à mon mariage avec Hélène. Elle avait accompagné sa mère qui était un peu souffrante.
Ma mère me dit que Sara travaillait à l’hôtel de ville dans le secrétariat depuis la fin de ces études. Que c’était une jeune fille très sérieuse et très docile !
Sans en dévoiler les réels motifs ma mère organisa une rencontre afin que je puisse juger de mes yeux de la grande beauté et gentillesse de Sara.
Elle invita donc Zhora et sa fille à prendre le thé un après-midi vers 15h00. Je rentrai à la maison vers 15h30. Je trouvai les trois femmes en grande conversation. Sara tendit aussitôt la main sur son voile qu’elle ramena sur ces cheveux. Ma mère avait raison. Elle était belle. Très belle !
Je me joignis à elle pour boire le thé et manger les pâtisseries qu’avait préparés Sara comme s’empressa de me dire ma mère.
Celle-ci rougit lorsque je le complimenta sur ces talents culinaires.
Tout le long de ce thé je l’observai discrètement et plus je la regardais et plus je me disais que ma mère avait eu raison de me vanter ses mérites.
Elle avait une voix douce, un sourire éclatant, des pieds minuscules, des mains fines, une silhouette agréable. Bref, je fus immédiatement sous le charme.
Une fois Zhora et Sara partis ma mère me demanda mes impressions. Ne voulant pas précipiter les choses je dis à ma mère qu’il me faudrait la revoir à plusieurs reprises pour me faire une idée définitive. Ma mère approuva d’un sourire. Elle me connaissait bien ma mère et savait déjà ce qu’il en était.
A suivre …
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L'amour, s'il unit les êtres, ne les dissout pas l'un dans l'autre. Citation de Georges Dor.
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