Chapitre 18
Quelques jours plus tard j’annonçai à ma mère que j’approuvais son choix et de faire le nécessaire.
Ma mère parla d’abord à mon père. Ce dernier resta de marbre. Depuis longtemps il savait que je menais ma vie comme je l’entendais et il se contenta de donner son accord.
Tous les deux se rendirent chez Zhora. Celle-ci était veuve depuis un peu plus de deux ans maintenant et vivait avec son fils ainé et sa famille dans la maison familiale ainsi qu’avec Sara.
Mes parents lui demandèrent officiellement la main de Sara pour moi. Zhora était rayonnante de joie ! Cependant elle dit a mes parents qu’elle devait d’abord en parler avec Sara et qu’elle nous rendrait une réponse le plus rapidement possible.
Quelques jours plus tard ma mère m’annonça que Sara voulait me voir pour discuter avec moi.
Elle vint donc à la maison pour le thé. Ma mère s’organisa pour se tenir un peu loin de nous ce qui nous permit de discuter tout en respectant les convenances.
Sara me demanda alors tout plein de questions. Étais-je pratiquant ? Est-ce que je voulais des enfants ? Allions nous revenir au Maroc à tous les ans pour les vacances ? Quel genre de mari étais-je ? Est-ce que j’avais un bon travail ? Etc.
Je lui expliquai alors que je voulais une vie simple et heureuse. Que jamais ma femme et mes enfants ne manqueraient de quoique ce soit. Que j’étais croyant. Que je respecterais ma femme tant qu’elle même me respecterait etc.
Je dus sans aucun doute fournir les bonnes réponses puisque à la fin de la conversation elle me donna son accord.
Ma mère était ravie !
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L'amour, s'il unit les êtres, ne les dissout pas l'un dans l'autre. Citation de Georges Dor.
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