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Vieux 25/03/2007, 22h04   #36 (permalink)
Lilideslacs
Petite mémère
 
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Chapitre 20

Le mariage fut magnifique. Ma femme était rayonnante de beauté. Vraiment j’étais fier de l’avoir à mon bras !

Le soir venu nous nous retrouvâmes enfin seul. La mère de Sara et ma mère tenaient toutes les deux à respecter la tradition. Elles voulaient voir le résultat tangible de cette première nuit d’amour ce qui nous stressait un peu Sara et moi.

Je n’avais jamais fait l’amour à une vierge. J’étais à la fois excité et inquiet d’autant que Sara était si nerveuse qu’elle en était toute crispée. Elle refusa que je laisse la lumière ouverte. Refusa également que je la voie nue. J’étais déçu mais je me dis que pour cette première fois je pouvais bien lui passer tous ces caprices !

Je voulus la caresser mais elle se figea encore plus. Je fis des blagues. Parlait de plein de choses notamment de notre vie future au Canada espérant ainsi la détendre, rien à faire. Je tentai par trois fois de la pénétrer mais sans succès car elle était figée comme une statue.

Je sentis monter en moi une colère sourde. J’avais patienté un an pour cet instant et je n’avais pas l’intention de paraître devant nos parents respectifs sans avoir fait ce qu’on attendait de moi.

Je me fis insistant. La rage m’envahit tant et si bien que je la pénétrai d’un coup sec, violent. Elle cria ! Me supplia de me retirer mais, rien à faire, j’y étais et je comptais y rester jusqu'à la fin. Je la possédai totalement, farouchement. C’était « ma » femme. J’étais son mari, son maître !

Étais-ce la nervosité, l’attente, le désir je ne saurais le dire mais l’orgasme fut d’une telle intensité que je poussai un cri presque animal.

Sara sanglotait ! Une fois l’adrénaline redescendue je mesurai alors toute l’ampleur du désastre. Je me sentais coupable mais en même temps j’aurai voulu qu’elle comprenne que je n’avais pas eu le choix de brusquer un peu les choses.

Je passai le reste de la nuit à la consoler. Elle finit par s’endormir, épuisée.

Je restai très longtemps éveillé à réfléchir. Je m’endormis en me disant que tout rentrerait dans l’ordre avec le temps.

A suivre …
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L'amour, s'il unit les êtres, ne les dissout pas l'un dans l'autre. Citation de Georges Dor.
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