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Date d'inscription: mars 2007
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Le conflit va donner lieu à un débat public
Jean-François Codère et Virginie Roy Le Journal de Montréal 23/05/2007 08h08 - Mise à jour 23/05/2007 11h30 Vers 9 h 20 hier matin, un usager du métro Berri-UQAM tente en vain d’accéder aux transports en commun. Les policiers ont mis un ruban jaune aux entrées des stations de métro afin de les fermer, comme prévu, en dehors des heures de pointe, soit de 9 heures à 15 h 30. La 15e grève en 40 ans de la STM a été déclenchée lundi soir à minuit. Photo Annik MH de Carufel Les critiques contre la grève de la STM pleuvent de partout. Un débat public inévitable est désormais enclenché. Si certains demandent de retirer le droit de grève aux employés du transport en commun, d'autres dénoncent les inconvénients d'un monopole syndical dans les services publics. «C'est très inquiétant. [...] La grève est un geste ultime quand on n'arrive plus à s'entendre», explique Véronique De Sève, 1re vice-présidente du Conseil central du Montréal métropolitain et porte-parole pour la CSN. En effet, le président du Conseil d'administration de la Société de transport de Montréal, Claude Trudel, a demandé lundi dernier de retirer le droit de grève aux employés de la STM. «Ça n'a aucun rapport. On n'en serait pas là si les négociations avaient été de bonne foi», ajoute Mme De Sève. Ce n'est pas la première fois qu'une telle demande est proposée. Dès la fin du dernier conflit avec les employés d'entretien, en 2003, le président de la STM de l'époque, Claude Dauphin, avait promis de demander à Québec une modification de la loi afin que l'ensemble du transport en commun soit reconnu comme un service essentiel, et pas seulement les périodes de pointe. «Ce fut fait, mais le ministre à l'époque nous avait dit qu'il ne pouvait pas s'opposer à un droit acquis par les travailleurs», se souvient la porte-parole de la STM, Odile Paradis. De la concurrence D'autres solutions sont amenées sur la place publique. L'Institut économique de Montréal publiait le 17 mai dans La Gazette un texte d'opinion proposant une ouverture du transport en commun urbain à des opérateurs privés. Selon l'Institut, la concurrence mettrait fin au monopole syndical actuel. «On ne montre qu'un seul côté de la médaille», se défend la porte-parole de la CSN. Selon elle, l'Institut ne donne pas l'heure juste. «La STM a 40 ans d'expertise. On ne veut surtout pas perdre la qualité du service au détriment d'une compagnie privée», ajoute-t-elle. Rapport de force déséquilibré? À en juger par le nombre de grèves qu'ont dû traverser les usagers de la STM, le rapport de force entre l'employeur et ses syndicats semble avantager grandement ces derniers. «En 2003, ils sont sortis pendant sept jours pour rien, puisqu'ils ont dû se contenter des mêmes augmentations salariales que tout le monde», se défend Mme Paradis. Selon Michel Grant, professeur de relations de travail à l'UQAM, le rapport de force est à tout le moins «mieux équilibré» qu'avant l'arrivée du Conseil des services essentiels. «Avant, c'était la paralysie totale à chaque grève.» Malgré tout, les syndiqués n'ont jamais eu à moisir bien longtemps sur le trottoir avant d'obtenir un règlement, admet Mme Paradis. jfcodere@journalmtl.com
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Date d'inscription: mars 2007
Messages: 816
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Personnellement, la grève m'est égale. dans le sens ou je me fou que le transport ne soit disponible que pendant les heures de pointes. Si les horaires de bus ne me conviennent pas, eh bien je prend mes rollerblades. Je dis pas ca parce que ca me touche pas... je reste sur la rive sud de montréal et je travaille en plein milieu de MOntréal et en plus, mes horaires de travail sont variables. Je suis donc plutôt affectée par la situation. Mais j'ai décidé de voir cela positif et ca m'encourage à bouger plus. Cependant, je suis surtout outrée que des gens veulent encore améliorer des conditions de travail qui sont déjà très très bonnes.
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#7 (permalink) | |
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Danger: Haute Tension
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: N'importe où, sauf là!
Messages: 1 981
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Ce n'était pas mon but et de toute façon, je fais exactement la même chose de mon côté à leur sujet!
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#9 (permalink) |
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Beau parleur
Date d'inscription: mai 2007
Localisation: Rimouska
Messages: 425
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De ce que je sais de la situation, je me demande pourquoi les employés veulent des augmentations de salaire de 2% par année pendant trois ans à partir de cette année, quand leur boss offre un gel des salaires pour 2007, puis une augmentation de 2% par année pendant les quatre années suivantes. Je peux comprendre pour l'équité des employés en rapport au fond de retraite, mais pour les salaires, avec ce qui est offert, je ne comprends pas.
Mais je précise que je suis parmi les plus ignorants dans cette histoire, donc si jamais je fais erreur, j'aimerais qu'on me le dise. Et je suis content de ne pas habiter dans la région de Montréal. |
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