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Une vision de ce qui se passe en Afghanistan.
Non ce n'est pas pour défendre les droits des femmes que l'armée est là. Au front avec Francis Dupuis-Déri Francis Dupuis-Déri Photo Armand Trottier, La Presse Rima Elkouri La Presse Voici le premier d'une série d'entretiens réalisés par notre chroniqueuse Rima Elkouri. Ses tête-à-tête seront publiés tous les dimanches, dans le cahier Plus Lectures. Taille du texte Imprimer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Guerre (96%) Francis Dupuis-Déri (83%) Négociations de paix (75%) À consulter aussi En juin, peu de temps avant le départ des soldats de Valcartier pour l'Afghanistan, Francis Dupuis-Déri écrivait une lettre publique à sa soeur militaire qui s'apprêtait à aller au front. Sans mâcher ses mots, il lui expliquait pourquoi il était contre sa présence en Afghanistan. «On vous aura dit que vous partez pour aider à consolider la paix (en faisant la guerre?) et protéger le peuple afghan (en occupant et en bombardant le territoire?) contre des combattants venus de l'étranger (et vous, d'où venez-vous?). Combien d'entre vous reviendront dans des cercueils ou avec des blessures et des handicaps physiques et psychologiques? Combien d'entre vous seront devenus des assassins?» demandait-il. Quelques jours plus tard, sa soeur, Catherine Déri, lui répondait, dans une lettre empreinte de candeur et de respect. Un grand frère, une petite soeur. Lui, intellectuel de gauche, pacifiste, antimilitariste. Elle, militaire convaincue, idéaliste. Un échange épistolaire qui mettait en parallèle deux façons de rêver la même paix, deux univers irréconciliables, liés malgré tout par un amour fraternel. Une manière forte de poser les bases d'un débat sur la mission canadienne en Afghanistan en naviguant du personnel vers le politique. Deux mois et demi plus tard, c'est un Francis Dupuis-Déri un peu dépassé par cette affaire que je rencontre au café L'Apothicaire de la rue Beaubien. D'abord, il ne s'attendait pas à ce que sa soeur lui réponde. Ensuite, il ne s'attendait pas à ce que ça fasse autant de vagues dans les médias. Quand je lui dis qu'au-delà du human interest, sa façon de poser le débat a suscité une réflexion intéressante, un long silence embêté s'ensuit. «Je sais que j'ai joué cette carte-là, mais ce n'était pas vraiment conscient, dit-il. Je n'avais pas mon équipe de marketing avec moi qui m'a dit : on va jouer la carte du human interest. Et là, je suis pris à gérer ça. Un, ce n'est pas à ça que je veux jouer nécessairement, parce que je veux davantage débattre au niveau des idées. Deux, je ne veux pas parler au nom de ma soeur ou au nom de mes parents.» Francis Dupuis-Déri, verbomoteur militant de 41 ans, a plusieurs cordes à son arc. Professeur de science politique à l'UQAM, il est aussi écrivain, cofondateur des Zapartistes (groupe d'humoristes engagés), collaborateur au journal satirique Le Couac, ex-membre de la coalition Guerre à la guerre, membre de l'Institut de recherches et d'études féministes, militant contre la répression policière... Son scepticisme devant les discours militaristes est né bien avant le départ de sa soeur en Afghanistan. Le 12 septembre 2001, au lendemain des attentats du World Trade Center, il devait se rendre aux États-Unis. Il roulait vers la Californie en écoutant les tribunes téléphoniques américaines. Sa méfiance face à la riposte est née là, dans la voiture, en entendant les réactions de colère et de vengeance de «la plus grande puissance du monde qui se faisait avoir par des exactos». Francis Dupuis-Déri aime qu'on appelle un chat un chat et une guerre une guerre. Quand Jean Charest parle des soldats de Valcartier comme du " bras agissant du pacifisme québécois" ou que le ministre Michael Fortier lui lance au Point que la mission en Afghanistan «n'est pas une guerre», il sourit et s'énerve en même temps. Ben voyons! «L'armée, ce n'est pas un club de philatélie, dit-il. Ils ne s'en vont pas à la chasse aux papillons.» Le discours de légitimisation de la guerre en Afghanistan est tissé de mensonges, observe le politologue, qui termine un essai sur le sujet. L'un d'entre eux consiste à dire que le Canada n'est pas là pour faire plaisir aux États-Unis. «Un truc qu'on nous dit beaucoup en ce moment, c'est que c'est différent de l'Irak et que le Canada est autonome là-dedans. C'est faux! Le 8 octobre 2001, Jean Chrétien fait des déclarations. Tout de suite, 2000 soldats sur navire sont déployés dans le Golfe persique pour aider l'opération militaire américaine en Afghanistan et, en début 2002, environ 800 soldats canadiens sont envoyés dans le sud en Afghanistan. Plus le temps passe, plus il y a un malaise... On met le parapluie de légitimité qui est l'OTAN. Les Canadiens sont toujours là, mais changent de commandement. On ne va pas me faire croire qu'on n'est pas dans le même sillon.» Le volet humanitaire de la mission, souvent brandi pour mieux la vendre, Francis Dupuis-Déri le qualifie d'arnaque. «Ça cache le fait qu'une somme minime est consacrée à l'aide au développement par rapport au gaspillage phénoménal de milliards pour l'armement.» La guerre pour sauver les femmes, il n'y croit pas davantage. «Si la Maison-Blanche, par un effet de sorcellerie incroyable, avait décidé de réviser son protocole d'intervention militaire dans le monde et de maintenant faire la guerre pour sauver les femmes - ce serait une première dans l'histoire de l'humanité - il faudrait qu'elle explique à la population pourquoi elle vient d'accorder 20 milliards de dollars en armement à l'Arabie Saoudite, par exemple, où les droits des femmes sont aussi mal en point qu'en Afghanistan. Il faudrait aussi bombarder l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït... » Ce serait quoi une guerre légitime aux yeux de Francis Dupuis-Déri? Un long silence précède une première réponse. «La guerre pour battre Sauron dans le Seigneur des Anneaux?» Sur un ton plus sérieux, le politologue se dit conscient que la politique ne peut pas se faire sans rapports de force. «Je ne suis pas un pacifiste dans ce sens-là. Dans ma perspective des mouvements sociaux, je vais rarement condamner l'action directe ou la perturbation, parce que je considère que beaucoup de nos droits sociaux n'ont pas été gagnés en faisant des vigiles aux chandelles ou en signant des pétitions, mais parce que des gens ont fait de la perturbation. Sans cela, il ne se passe rien. Au niveau des relations internationales, c'est la même chose... Le problème, c'est que selon mes principes plus libertaires ou égalitaires, je me méfie de l'État et des institutions hiérarchiques.» L'État, dans ce cas comme dans bien d'autres, a ici des intérêts qui n'ont rien à voir avec les beaux principes qu'il prétend défendre, explique-t-il. «Aucun chef d'État ne va dire : nous, on va faire une guerre sale, on va juste massacrer du monde, on va juste prendre des richesses du monde, puis on va dire à nos soldats de violer les femmes, parce que c'est ça qu'on veut faire. (...). Tous les politiciens vont présenter leur guerre comme une défense de la nation ou de la civilisation, du droit, de la justice et de l'honneur.» Francis Dupuis-Déri espère que la lettre à sa soeur pourra inciter d'autres membres de famille de soldats canadiens à soulever des questions par rapport à la mission. «Elles sont où les blondes de militaires ou les mères ou les pères ou les frères qui disent : moi, j'espère que ce membre-là de ma famille ne va pas mourir, mais je considère qu'il n'est pas là pour les bonnes raisons? Ce qu'on entend, c'est l'inverse : c'est l'honneur, la fierté, la démocratie qu'on construit, "Il est mort en aimant ce qu'il faisait". Sur les 2500, ils sont tous convaincus que c'est ce qu'ils font en ce moment?» Sont-ils convaincus ou sentent-ils qu'ils n'ont d'autre choix que de se convaincre? La question est demeurée sans réponse. Dans les haut-parleurs du café, Jean Leloup chantait: «Allez hop! Un peu de sincérité. Le monde est à pleurer... » |
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en toute simplicité
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Sa je le sais ca fait lontemps qu'il ne sont pas la pour aider les femme.Si il veulent les aidée ses femme et bien qui les envoie a lecolle avec des garde armée pour surveiller les lieux,qu'il leur ammenne de la nouritures medicament.Qu'il empeche l'eur mari de lever la main sur eux.Et j'en passe.Et qui dit que ses femme veulent se faire aider.Ils vienne ici et leur voille il les enleve pas plus!Les Etas unis n'aiderais meme pas leur voisin d'en face,alors croire qu'il vont la bas pour aidée les femme es completement absurde!
Et si ils veulent aider le pays et bien qu'il le reconstruisse,qu'il effaces leur dette et qu'il les laisse donc repartir a zero!Dite moi qu'il n'y a pas de femme et d'enfants qu'il ont peri pour rien que je rie un peu...... Et maintenant nous non plus ont es pas mieux!!!!Ont met notre pays dans le trouble pour rien........
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jeudi 30 août 2007
PLEURNICHER OU COMPRENDRE Lundi, à Kaboul, l'ONU a rendu publics les résultats de son enquête sur la production d'opium en Afghanistan. Il était facilement accessible ce rapport, diffusé sur internet. On y apprenait notamment que, malgré la guerre et la présence de plus en plus lourde des soldats de l'OTAN, les talibans et leurs alliés de la mafia parviendront à produire 8, 200 tonnes d'opium, 34% de plus qu'en 2006. «Aucun autre pays n'a produit autant de narcotiques sur une échelle aussi mortelle que la Chine durant le 19e siècle», précisait un porte-parole de l'ONU, lundi. Cela ne vous semble peut-être pas important mais ça l'est. Les soldats canadiens sont affectés dans le sud de l'Afghanistan, là où la production d'opium est la plus importante. Les tabilans y sont sur un pied d'alerte, fortement armés, parce qu'il défendent la source financière de leurs efforts de guerre. C'est grâce à l'opium - qui rapportera cette année un milliard US- que les tablilans achètent des mitraillettes, des explosifs et des lance-roquettes... Mais nulle part dans les grands bulletins de nouvelles télévisés des réseaux français on a expliqué ça. Il me semble que ça aiderait à comprendre la guerre afghane. Ça permettrait aussi de comprendre l'opération Eagle Eye au cours de laquelle trois soldats sont morts. Le seul endroit où j'ai vu un reportage sur le sujet, c'est au réseau anglais de Radio-Canada. Un très bon reportage montrant un riche trafiquant et l'itinéraire de 800 kilos d'opium vers l'Iran, à travers le sud de l'Afghanistan... Préférons-nous, au Québec, pleurnicher plutôt que comprendre? Quand ce n'est pas pour Cédrika, c'est pour nos soldats morts au combat. N'y a-t-il pas aussi autre chose à dire ou à expliquer de cette guerre en Afghanistan? Publié par Michel Hébert aujourd'hui 8/30/2007
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Ce que j'ai compris dans le rapport de l'ONU en fouillant dans les années précédentes c'erst que la production d'opium connait des bonds prodigieux depuis la présence de l'OTAN
Si les youssé et l'Otan était sérieux dans leur lutte aux terroristes ils s'attaqueraient aux trafiquants d'armes. Et qui est le plus grand fabriquant d'armes au monde? HA c'est les youssé.... En passant le gouvernement américain fournit une aide de plusieurs dizaines de milliards de dollars à l'Arabie Saoudite pour l'achat d'armes. Serait-il possible que de leur côté les saoudiens fournissent les talibans ? Vous rappelez que la majorité des terroristes qui se sont plantés dans les tours du WTC étaient saoudiens? À tous ceux et surtout celle qui supporte nos troupes vous arrivent-ils de vous posez ce genre de questions? Anyway moi quand je vois le pays le plus grand producteur d'armes au monde faire la guerre ben j'ai de sérieux doutes sur la légitimité de cette guerre. : |
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#7 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
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En fait y a un p'tit peu de nous autres là-dedans! (comme la soupe habitant
) Dans ben des affaires, on se rend pas compte de l'étendu. On pourrait parler de ceux qui fume des joints, il les achètent de qui? Qui eux les achètent de qui? Qui eux les chètent de qui? Est-ce que au bout de la ligne le trafficant ne serait pas un plus gros, pis plus gros, pis plus gros...pour se rendre à des pourvoyeurs qui ne vendent pas juste de la tite drogue...pis à qui y vendent ça??? Pis les gens qui font pousser ces tites plantes là sont ils bien traité??? Après on pourrait aller vers les bijoux...les diamants ces chers beaux et étincellants diamants!!!! Pis l'opium...pas seulement l'illégal, on l'utilise pour la morphine aussi et autre médicaments... Pis l'essence si on arrêtait d'en acheter y pourrait pu en vendre donc pas besoin d'aller là-bas, de toute façon c'est pas pour le bien être des gens que nous sommes là-bas mais bien pour le pétrole non? On peux-tu dire que c'est pas la meilleure façon d'aider dans un autre pays d'aller y faire la guerre, que c'est pas l'idée du siècle celle de Bush, mais que quand même un bon bout de chemin a été fait pour aider ces gens et que nos gars qui y sont méritent quand même notre support stie. Pis que ça n'aurait pas été possible d'arriver là-bas pour se débarrasser des talibans avec des fleurs pis des discours chanté par céline en fesant s'envoler des colombes blanches!
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Date d'inscription: mars 2007
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#9 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
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Pour ceux qui continuent de croire que la guerre en irak et en afghanistan c'est pour des raisons humanitaires....
Greenspan, l’Irak et le pétrole «Cela m’attriste qu’il soit politiquement importun de reconnaître ce que chacun sait: la guerre en Irak est largement une question de pétrole.» De qui est cette déclaration? Cindy Sheehan? Sean Penn? Michael Moore? Non pas. C’est l’ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, qui écrit cette phrase dans ses mémoires, intitulés L’Âge de turbulence : aventures dans un nouveau monde, qui seront mis en vente demain. et quoi qu'on en dise les 2 guerres sont liées |
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Date d'inscription: juillet 2007
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Peut-être que c'est largement une question de pétrole mais rien ne m'empêche de me réjouir des conséquences secondaires qui sont de dégommer un tyran, de tenter de calmer une région du monde qui participait à entretenir le terrorisme.
Pour les Étatsuniens c'est sûrement vrai que l'approvisionnement en pétrole est important. Ça l'était aussi pour Saddam qui envahissait les pays autour de l'Irak pour cette raison. Aussi mettons pour un instant les États-unis et l'Irak deux entités interchangeables et Saddam et Bush deux individus identiques, qu'est-ce qui reste pour faire pencher la balance d'un coté ou l'autre, moi je trouve que la démocratie fait pencher la balance du coté des États-unis. Puisque Saddam envahissait les pays frontaliers pour s'approprier le pétrole, il a eu ce qu'il méritait. Il y a des déclarations du ministre des affaires extérieurs de la France aujourd'hui qui parle de l'Iran et d'une possible guerre. On peut trouver des défauts à la France comme on peut en trouver aux États-unis mais à la limite et à tout prendre j'appuie la France. Pour paraphraser quelqu'un ce sont peut-être des bâtards tout ce qu'ils en sont mais ce sont nos bâtards... |
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