Accueil Forum Jeux Annonce classée Messages du jour Mes Discussions / Réponses Ouvrir la liste d'amis
Précédent   Forum Webréalité > Les forums généralistes > La tribune du peuple
S'inscrire Membres FAQ Calendrier Recherche Messages du jour Marquer les forums comme lus

Réponse
 
LinkBack Outils de la discussion Rechercher Modes d'affichage
Vieux 18/10/2007, 15h01   #1 (permalink)
Doorman
Danger: Haute Tension
 
Avatar de Doorman
 
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: N'importe où, sauf là!
Messages: 1 890
Par défaut Grandir sans dieu

Par Louise Gendron, publié dans L'actualité du 1er novembre 2007.

Citation:
Peut-on parler de la mort à un enfant sans invoquer le paradis? Comment lui inculquer le sens de la justice sans recourir à Dieu? Ces questions et bien d’autres sont au cœur des préoccupations de parents non croyants partout dans le monde. Et elles risquent de prendre de l’importance au Québec.

Car dès septembre 2008, les cours de morale ou d’enseignement religieux (catholique ou protestant) y céderont leur place au nouveau programme d’éthique et de culture religieuse, obligatoire à tous les niveaux du primaire et du secondaire. Non confessionnel, ce programme permettra de découvrir les croyances, les rites et les principes des principales religions du monde et d’aborder les questions d’éthique hors du cadre d’une religion en particulier.

Ces questions revêtent une importance cruciale pour les non-croyants des États-Unis, un des pays les plus religieux du monde. Des dizaines de millions d’Américains croient en effet que la religion constitue la trame du sens moral. Ils sont persuadés que, sans la peur de Dieu qui l’oblige à respecter ses 10 commandements, l’homme passerait sa vie à jalouser et à voler son prochain. Que la morale vient de la religion. Ce qui est faux, disent les non-croyants.

Reste qu’élever un enfant sans religion pose des défis. Docteur en musique, Dale McGowan est pédagogue d’abord et avant tout. Père de trois enfants, il a enseigné pendant 15 ans — la musique, puis l’écriture et la pensée critique — au College of St. Catherine (un établissement catholique!), à Saint Paul, au Minnesota. Non-croyant convaincu, il est également responsable de la section famille du site Internet de l’Atheist Alliance International, un réseau d’athées.

Lorsque son aîné, alors âgé de sept ans, a commencé à poser des questions difficiles — sur la mort, entre autres —, Dale McGowan a cherché des ressources qui pourraient l’aider à donner de bonnes réponses. N’en trouvant pas, il a demandé à des théoriciens — philosophes, sociologues, psychiatres, psychologues — et à des praticiens — parents et éducateurs —, tous non croyants, de réfléchir aux défis que pose l’éducation des enfants sans religion. Pour en faire, bien sûr, des adultes empreints de valeurs morales et soucieux des autres.

Le résultat: Parenting Beyond Belief, un recueil d’une trentaine d’essais dans lesquels sont abordées des questions tant philosophiques (les fondements non religieux de l’éthique) que très pratiques (faut-il parler du père Noël à ses bouts de chou?). Des discussions sont en cours en vue d’une édition québécoise.
(Suite à l'autre page)
__________________
Citation:
Posté par Rambo
Live for nothing or die for something!
Doorman est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/10/2007, 15h03   #2 (permalink)
Doorman
Danger: Haute Tension
 
Avatar de Doorman
 
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: N'importe où, sauf là!
Messages: 1 890
Par défaut

Citation:
L’actualité a joint Dale McGowan à sa résidence d’Atlanta, au début de septembre.

Être non-croyant est-il encore perçu comme une tare aux États-Unis?

— De moins en moins. Les non-croyants sont, sinon plus nombreux, du moins plus en évidence. En 1990, 8% des Américains se définissaient ainsi; en 2002, nous en étions à 14%. Et c’était avant le fiasco de la guerre en Irak, qui fait reculer le fondamentalisme religieux dans la tête et le cœur de beaucoup de gens.

Un récent sondage l’a cependant confirmé une fois de plus: pour un athée, il est toujours rigoureusement impossible d’être élu à quelque niveau que ce soit de l’administration de ce pays. Selon la maison de sondage Gallup, plus de 53% de mes concitoyens refuseraient de voter pour un athée déclaré. Parce qu’ils croient les athées sans morale et sans éthique. C’est très triste. Mes enfants ont joué tout leur jeune âge avec ceux de ma voisine. Cette catholique fervente, avec qui j’entretiens d’excellents rapports, est tombée de sa chaise en apprenant que je ne suis pas croyant. «Vous êtes pourtant une très bonne personne. Je croyais les athées amoraux et insensibles», m’a-t-elle dit. Je lui ai permis de découvrir que les non-croyants partagent 95% de ses valeurs. Et qu’ils ne représentent pas une menace.

Enseigner les valeurs morales ou l’éthique n’est donc pas plus difficile en l’absence de Dieu?

— Il faut comprendre pourquoi l’homme est bon — car, élevé dans des conditions normales, il est essentiellement bon, je crois. L’absence de sens moral est si peu naturelle que les tribunaux la reconnaissent comme un motif de non-responsabilité. La morale et l’éthique sont basées sur deux principes. D’abord, la réciprocité: traitez les autres comme vous voulez qu’ils vous traitent. Puis, un second, avec un nom compliqué — l’universalisabilité —, qui exige qu’on examine chaque comportement humain sous le même angle: qu’arriverait-il si tout le monde agissait comme ça? Une société d’égoïstes, où chacun vole, triche ou assassine ses ennemis, n’a aucune chance de survivre.

Ces deux éléments sous-tendent les principes moraux et éthiques de toutes les religions et de tous les systèmes philosophiques. La religion n’est qu’une articulation de ces deux règles. Elle n’en est pas la source. Tous les parents du monde disent la même chose à un bambin qui mord son petit frère: «Ne fais pas ça! Aimerais-tu qu’il te morde?» Ensuite seulement, les parents croyants vont ajouter que Dieu interdit de nuire à son prochain.

Éduquer un enfant sans religion pose quand même des défis…

— Être un parent athée veut dire élever ses enfants en croyant que la raison est le meilleur outil. Le but premier de l’éducation est de donner aux enfants les moyens de penser par eux-mêmes. En théorie, c’est exaltant. Au quotidien, c’est parfois bien difficile et un peu fatigant. Si l’enfant croit en un dieu omniscient et tout-puissant, tout est plus facile. Un tel dieu n’a pas besoin de justifications, il a automatiquement raison, il est la réponse définitive à toute question. Un parent qui veut imposer ses vues ou sa volonté n’a donc qu’à l’appeler à la rescousse.

Mais moi, pauvre non-croyant, je n’ai pas été créé pour avoir raison. Et ma fille le sait, parce que je le lui ai dit… Car lui apprendre à penser implique de lui donner la permission de contester mon autorité. Si elle me demande pourquoi elle doit aller dormir, je n’ai plus le recours de lui répondre «Parce que» ou «Pour faire plaisir à Jésus». Il me faut justifier ma décision. Et valider la source de la décision (c’est-à-dire moi). Plus difficile, ça… J’échoue parfois, d’ailleurs. Car il y a des moments où il faut exercer son autorité sans partage. On n’entreprend pas une discussion philosophique avec un bambin qui court vers la rue!

Comment aborder les questions difficiles: la souffrance, la guerre, l’injustice?

— À mon avis, c’est plus aisé pour moi que pour ma voisine catholique, qui a besoin de bien des contorsions mentales pour expliquer qu’un dieu infiniment bon laisse se produire l’ouragan Katrina ou la guerre du Darfour. Alors qu’un enfant peut comprendre ce qu’est une catastrophe naturelle et qu’une guerre est causée par une différence de point de vue ou par un déséquilibre dans l’accès aux ressources. De plus, s’il n’y a personne assis dans les nuages capable de régler nos problèmes, il faudra bien nous en occuper nous-mêmes. Ce qui impose de s’impliquer dans la collectivité.

Pour beaucoup de gens, la vraie difficulté est d’aborder la question de la mort…

— C’est plus difficile quand les enfants sont très jeunes. Il est alors plus simple de leur dire que grand-maman est au ciel ou que Choupette est heureuse dans le paradis des chiens. Le problème pour les croyants est que, très rapidement, les enfants entendent aussi parler de l’enfer, qui enlève beaucoup d’attrait à l’idée de la vie éternelle.

Ma benjamine, qui aura bientôt six ans, me pose sans cesse des questions à ce sujet depuis la mort de son arrière-grand-père. Où est-il allé? Est-ce qu’il a de la peine de ne plus la voir? J’ai utilisé l’image de la musique, qui fait partie de notre quotidien. «Quand un orchestre joue, il y a de la musique, lui ai-je dit. Où va la musique quand l’orchestre se tait?» Elle m’a répondu que la musique n’allait nulle part, qu’il n’y en avait plus, simplement. Je lui ai dit que nous étions la musique que jouent notre corps, nos neurones. «Quand le corps meurt, on n’est plus là. La musique n’a pas peur parce qu’elle n’est plus là, et elle n’est pas triste non plus. Mais elle reste dans notre tête et dans notre cœur. Comme papi.» Elle était satisfaite.

Bien sûr, ma fille va un jour prendre conscience de sa condition mortelle et en sera terrifiée, comme tout le monde. Nous passons notre vie à nous bagarrer avec l’idée de la mort. Mais les enfants élevés de façon laïque auront moins de mal à faire la paix avec cette réalité. Parce qu’on la leur aura présentée dès le départ comme un phénomène inhérent à la vie même. Ils n’auront pas à jeter par-dessus bord l’illusion de la vie éternelle.

Ils rencontrent des gens qui croient autre chose. Ça pose problème?

— Je veux que mes enfants sachent et acceptent le fait que les gens croient toutes sortes de choses différentes, qu’ils sachent aussi qu’on a le droit de changer d’idée cent fois. Qu’ils ont le droit d’adhérer à une croyance ou à une théorie qui leur semble juste et sensée. Puis de changer d’idée si nécessaire. Ma fille de quatre ans a dit à son éducatrice qu’elle ne croyait pas en Dieu, mais qu’elle n’avait pas fini de réfléchir à ce sujet. Je l’ai trouvée géniale! Si les croyants pouvaient en dire autant...

Il y a cependant des avantages à élever ses enfants dans le cadre d’une confession religieuse...

— Bien sûr. Le fait d’appartenir à un groupe organisé, par exemple. Les milieux humanistes, aux États-Unis du moins, sont très pauvres sur ce chapitre. Ils sont pleins d’athées revanchards plus occupés à poursuivre les écoles qui permettent la prière qu’à créer des collectivités dynamiques susceptibles d’attirer les jeunes, de leur faire une place et de célébrer les mille et une raisons qu’il y a de s’émerveiller devant le miracle de la vie et de l’univers.

Les religions offrent aussi une magnifique série de rituels de toutes sortes, qu’elles peaufinent depuis des millénaires… parfois à partir de fêtes païennes. Combien de chrétiens savent que Noël était au départ la grande fête du solstice d’hiver, où les humains célébraient, au plus creux de la saison froide, la chaleur de l’amitié et des groupes humains? Que Pâques est d’abord et avant tout la résurrection de la nature au printemps? Je veux célébrer ça aussi!

Des communautés humanistes d’un peu partout dans le monde travaillent à créer ou à recréer des rituels célébrant la naissance, le mariage, la mort, mais aussi l’arrivée du printemps ou encore l’anniversaire de la naissance de Darwin ou de Gandhi. Les Norvégiens, par exemple, ont créé un rituel qu’il vaudrait la peine de faire connaître: ils soulignent le passage à l’âge adulte des adolescents qui terminent leur formation en éthique citoyenne, obligatoire dans leur pays.

Y a-t-il des désavantages à avoir, comme aux États-Unis, un système public d’éducation essentiellement non religieux?

— Les Américains, même les plus religieux, sont des incultes en matière religieuse. Ils ignorent souvent l’histoire de leur Église, l’évolution de sa philosophie. Sans parler de l’histoire des autres religions. Si on avait mieux connu la culture religieuse, on aurait pu mieux répondre aux attentats du 11 septembre 2001. On entend beaucoup dire que l’islam est une religion de paix. C’est vrai. Mais c’est aussi une religion guerrière. Comme le christianisme. De toute façon, la culture religieuse est toujours bénéfique. Il est plus difficile d’être certain d’avoir raison contre tous quand on comprend que les principes qu’on chérit ont émergé dans toutes les cultures, d’une façon ou d’une autre.

Il ne s’agit pas de convertir. Mais je voudrais que la société américaine réussisse ce que le Canada ou la Grande-Bretagne ont réussi… Pas une société athée, mais une société ouverte, où chacun peut faire ses choix et où la raison est tenue en haute estime.
Vous en pensez quoi de tout ça? Devrions-nous laisser la religion dans les mains des parents? Êtes-vous pour une éducation religieuse dans les écoles?

Aussi, très intéressant à lire!

L'actualite » Petit guide pour parents non croyants

L'actualite » La riposte des athées
__________________
Citation:
Posté par Rambo
Live for nothing or die for something!
Doorman est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/10/2007, 15h36   #3 (permalink)
Nicoduchesne
 
Avatar de Nicoduchesne
 
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Montréal
Messages: 244
Par défaut

Citation:
Lorsque son aîné, alors âgé de sept ans, a commencé à poser des questions difficiles — sur la mort, entre autres —, Dale McGowan a cherché des ressources qui pourraient l’aider à donner de bonnes réponses. N’en trouvant pas, il a demandé à des théoriciens — philosophes, sociologues, psychiatres, psychologues — et à des praticiens — parents et éducateurs —, tous non croyants, de réfléchir aux défis que pose l’éducation des enfants sans religion. Pour en faire, bien sûr, des adultes empreints de valeurs morales et soucieux des autres.
Ce bout-là m'a vraiment fait rire...
Faut se poser la question : c'est quoi la base ?
Le gars est allé questionner des philosophes et des psys... Hello ?!
La base de la vie et de la mort, c'est la biologie .

Il suffit d'expliquer à ses enfants que le corps humain cesse de fonctionner, on cesse de penser, de marcher, de respirer. On ne ressent plus rien.
As-tu un souvenir d'avant ta naissance ? (comprendre : avant la conception)
Non, n'est-ce pas ?
Eh bien, c'est la même chose. Tu n'as pas de souvenir de ce temps car tu n'existais pas. Après la mort, c'est pareil, on n'existe plus.

Perso, c'est comme ça que je l'expliquerais à mes futurs enfants (ma copine aura bien sûr droit à sa vision elle aussi et nous en discuterons).

- - -

Sinon, en fait je ne crois pas que la manière dont on fait l'apprentissage de la mort à un enfant soit quelque chose de très important dans son développement.
Il existe des centaines de religions et donc de croyances différentes à travers le monde, et ça n'empêche personne de fonctionner de façon positive en société (en tout cas, en général).

J'ai été éduqué avec les croyances catholiques habituelles, autant à la maison qu'à l'école, mais aujourd'hui je n'y accorde plus d'importance...
Je n'attribue pas non plus la formation de ma morale personnelle à mon éducation religieuse ou spirituelle.

À mon avis, le plus important n'est pas de stimuler un développement spirituel chez un enfant.
C'est plutôt de lui dire simplement qu'en société (= avec les autres) on ne fait pas du mal aux autres ni à soi-même car c'est désagréable.
Ça suffit bien.
Nicoduchesne est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/10/2007, 15h42   #4 (permalink)
Denis
 
Avatar de Denis
 
Date d'inscription: juillet 2007
Messages: 587
Par défaut

C'est bien intéressant.

Les enfants expriment un besoin d'être guidés dans tout mais les parents n'ont pas une réponse pour chaque réalité, Je trouve très bien l'histoire de la musique qui arrête pour expliquer la mort à un enfant.

L'école est une sorte de prolongation du parent et devrait aussi intégrer la réponse "Je ne sais pas tout " ce qui lui est diffiicille. Des cours sur les différentes religions qui existent ne sont pas une réponse satisfaisante aux questionnement de l'enfant, plus de culture ne signifie pas un comportement plus morale.

Je crois que l'école peut faire mieux en proposant une morale pratique comme une manière de résoudre des conflits, une acceptation des divers handicaps et différences des autres etc.

Je pense que ça pourrait être l'objet d'histoires présentées dans un film ou une lecture et une discussion, sous forme de projet dans toute l'école, ou sous une manière d'intervenir commune par les profs à l'occasion de certains évênements.

On ne peut pas demander mer et monde des profs non plus, ils ont beaucoup d'enfants à s'occuper mais lorsqu'un des enfants représente une difficulté spéciale, le système devrait réagir rapidement pour ne pas pénaliser tous les autres de sa classe pendant toute l'année scolaire, déja là. il y a des progrès à faire.
Denis est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/10/2007, 16h49   #5 (permalink)
LeSarthois
 
Avatar de LeSarthois
 
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 288
Par défaut

Citation:
Posté par Doorman Voir le message
Vous en pensez quoi de tout ça? Devrions-nous laisser la religion dans les mains des parents? Êtes-vous pour une éducation religieuse dans les écoles?

Aussi, très intéressant à lire!

L'actualite » Petit guide pour parents non croyants

L'actualite » La riposte des athées
Je trouve ça incroyable quand même...
En France il faudrait presque éditer des bouquins pour expliquer aux croyants comment concilier leur religion avec un pays laïc depuis 1905

Quand a enseigner la religion dans les écoles PUBLIQUES, NIET!!!!!
Que les parents ou les écoles privées s'en chargent.
L'argent public ne doit pas servir à enseigner des fariboles.

Par contre des cours "d'éducation civique" on en à, mais trop peu malheurement. Car ils sont donnés par les professeurs d'histoire-Géo, donc déjà trop tard (vers 11 ans jusqu'a 16 ans) et comme ces profs ont déjà 2 matières à enseigner les cours d'éduucation civique sont rapidement fait par-dessus la jambe...

Dernière modification par LeSarthois 18/10/2007 à 17h04.
LeSarthois est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/10/2007, 17h44   #6 (permalink)
yanomami
 
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 730
Par défaut

L,enseignement religieux à l'école ? Surement pas celui que j'ai connu dans les années 60. L'enseignement objectif des grandes religions pourquoi pas ? Restera à l'élève de continuer ses propres recherches sur la religion si ça l'intéresse.

Ce que je trouve désolant dans les médias ce sont ses débordements contre la religion. Désolant aussi le silence des autorités religieuses. Personne pour s'adresser aux médias du côté de l'église. Il y a bien le maire de chicoutimi mais lui il dérape.


Je n'ai pas les connaissances nécessaires pour bien défendre la religion et de toutes façons ce n'est pas mon combat mais personnellement je ne vois pas que du négatif dans la religion et veux veux pas ça fait parti de mon bagage culturel et personne me l'enlèvera. Je continuerai à aller à l'église pour les mariages les décès ou si j'en éprouve le besoin pour me recueillir ( oui je sais pas besoin de religion pour se recueillir mais si je veux donner un sens sacré à mon recueillement c,est la que je vais aller le chercher...)
yanomami est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 19/10/2007, 07h17   #7 (permalink)
Nectar
j'sais pas
 
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 924
Par défaut

à partir de l'an prochain, il n'y aura plus aucun cours d'enseignement religieux....
Nectar est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 19/10/2007, 08h52   #8 (permalink)
titoxe
 
Avatar de titoxe
 
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: entre les poules et les coyotes
Messages: 387
Par défaut

Je suis non croyante et j'ai élevé mes enfants dans le discernement face à la magie, l'enchantement, (ce qu'on aime vivre) et la réalité(ce qui est démontré), chacun ayant sa place en son temps.(J'ai deux filles dont une est maintenant "semi-croyante" et l'autre non-croyante)
Je trouve bizarres toutes ces difficultés que cette personne soulève et qui ne se sont jamais présentées chez moi et chez tous les non-croyants que je connais.
Je pense que le mieux est de donner des réponses simples aux question simples!

Où est maintenant Papi?
Six pieds sous terre mais il peut rester toute ta vie dans ton coeur, si tu décides d'en alimenter le souvenir. C'est ton choix. A toi de décider de la relation que tu veux vivre avec lui.
Je pense que les meilleures réponses aux enfants sont les "vraies" mais qu'il faut aussi reconnaitre ses limites lorsqu'on a pas de réponses.

Des cours de "religion" à l'école? Ce n'est pas la place à moins qu'ils soient intégrés aux cours d'histoire, et/ou de géographie et/ou d'histoire naturelle et/ou philosophie. Ça évite la manipulation "spirituelle". Et là, fini les religions, plus personne n'y croira.
__________________
Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd'hui le meurtre des êtres humains.
Léonard de Vinci

titoxe est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 20/10/2007, 20h29   #9 (permalink)
Providence
en toute simplicité
 
Avatar de Providence
 
Date d'inscription: avril 2007
Localisation: montreal
Messages: 1 723
Envoyer un message via MSN à Providence
Par défaut

Moi mes enfants ne seron jamais dans aucun mouvement religieux temps que j'aurais le droit d'intervenir dans l'eur vie.Ce n'est pas pour autant qu'il vont avoir des moin bonne valleur.
Et pour la mort je vais l'eur dire que les humain comme les annimaux quand il meurent l'eur corp S'eteind mais pas l'eur esprit,et que ses vraiment juste la qu'il trouverons la veritee sur la vie apres la mort!Moi je n'est jamais vue personnes revenir en vie et nous dire qu'il a vue le paradies et l'enfer!
J'y crois quand meme au paradie et l'enfer...Car les humain comme les tueur par exemple a l'eur mort n'irons surement pas attendre de revenir dans un corp a la meme places que qu'elqu'un qui a fait de son mieux toute ca vie pour faire le bien.Car je crois que notre ame ne meur jamais et que a la mort ils y a un moment d'attente avant que l'ame es droit de revenir dans un corp et revive une autre fois!En tout cas ses juste mon opignon!!!!!
__________________
Le passer reste le passer ont ne peu le changer,le present un tourbillon de decision et demotion Le futur tu le viveras selon la route que tu prend maintenant.

Dernière modification par Providence 20/10/2007 à 20h33.
Providence est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 18/04/2008, 12h45   #10 (permalink)
estrella
Animatrice enflammée
 
Avatar de estrella
 
Date d'inscription: février 2008
Localisation: BSL
Messages: 4 326
Par défaut

Citation:
Posté par Nicoduchesne Voir le message
Ce bout-là m'a vraiment fait rire...
Faut se poser la question : c'est quoi la base ?
Le gars est allé questionner des philosophes et des psys... Hello ?!
Je crois plutôt que c'était pour avoir un échantillonnage, pour faire une étude. Par curiosité, pas simplement parce qu'il avait des questions là dessus à la maison. C'est intéressant de voir ce que les autres pensent de ce sujet.

Moi je suis croyante, mon mari aussi. On en parle, lorsque nous avons des questions. Ma plus grande est curieuse et très intriguée par le "p'tit Jésus".
__________________
Combattons la haine par l'amour...
estrella est déconnecté   Réponse avec citation
Réponse

Haut de page

Outils de la discussion Rechercher
Rechercher:

Recherche avancée
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous pouvez ouvrir de nouvelles discussions : nonoui
Vous pouvez envoyer des réponses : nonoui
Vous pouvez insérer des pièces jointes : nonoui
Vous pouvez modifier vos messages : nonoui

Les balises BB sont activées : oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are oui



Fuseau horaire GMT -4. Il est actuellement 21h30.


Forum de discussion - Occupation double - loft story - Forum auto - Trucs et Astuces

Québec Ranking

Search Engine Friendly URLs by vBSEO 3.0.0 RC8