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Vieux 10/01/2008, 22h42   #31 (permalink)
Veni
Exclus
 
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 114
Par défaut

Quand je pense à hier
Quand je pense à demain
Quand je ferme mes yeux
Jusqu’au petit matin
Quand je couche mon corps
Tête pointant le nord
Et que je sens mon dos
Rappelant le troupeau

Quand les funérailles de ballet
Là où les gens bâillent en anglais
Font que même la vieillesse, empreinte de paresse,
Finit par doubler le masque d’Orphée

Quand l’hypocrisie est de mise
Entre la peau et la chemise
Que la rivière coule
Et que tout déboule
Malgré le sang et les dents qui cassent

Non, je ne parlerai pas
Non, je ne parlerai pas

Car il y a une rivière
Qui a poussé entre nous
Même si la terre toute entière ferme les yeux et s’en fout
Et si un jour tu y plonges
Moi, j’y plongerai avec toi
Pour noyer dans la pénombre
La grandeur de nos ébats

Et si la terre tout entière
Se met à rire de nous
Nous leur lancerons des pierres
Pour grafigner nos genoux
Mais non jamais, mais oui je sais
Que je ne parlerai pas
Bouche gelée jusqu’à ce que nos deux corps soient enterrés

Alors non, je ne parlerai pas
Non, je ne parlerai pas

Pour toutes les grand-mères de la terre
Celles qui partiront dans le vent
Celles qui partiront pour la guerre
Armées d’enfants
J’ai rongé les sabots de l’âme
Pour oublier que l’on oublie
Toutes ces obscénités qu’on a préarrangées
Que même un pape outré ne pourrait condamner

Alors non, je ne parlerai pas
Non, je ne parlerai pas.
Veni est déconnecté   Réponse avec citation
Vieux 11/01/2008, 19h51   #32 (permalink)
Vay
Animatrice
 
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Date d'inscription: septembre 2007
Messages: 9 781
Par défaut

Stone, le monde est stone
Ils veulent nous anesthésier l'esprit
Nous disent que le paradis est ici, bombes et missiles, stop
Le monde est stone
Une avancée technologique au lieu de soigner nos hémorragies...

[Alonzo] :
C'est l'ironie du sort
J'fini sur le sol du coq
Économiquement pauvre
La mafia mondiale m'escroque
Y'a plus l'harmonie dans ma famille
Trop de pubs de cul traumatise les gamines
Que dieu nous sauve
Homme du monde
Y'a pas de gangs sans armes, ni de corps sans âme, peu de mères sans larmes
Y'a presque plus d'air
Le temps moderne est lourd
On se déshydrate à l'eau de feu dans le gouffre
On meurt un peu chaque jour
Charles la misère n'est pas moins pénible au soleil
Aux Comores combien rêvent de Marseille à -5 l'hiver
Alors qui savent qu'ici on est ado masochiste
Qu'on se perce et qu'on se dessine sur le corps
Qu'on combat le fasciste
Et que le fric c'est le frère d' l'égoïsme
Les côtoyer c'est perdre des proportions irréalistes
Combien de gens sont incompris donc se désiste
Cette phobie existe
C'est triste
Ce qui arrive aux mômes papin Victimes d'être voyant Contaminé avant de lire la consomme la voyelle
Les années passent comme les mois,
Les mois comme les semaines passent comme les jours Parce qu'on échoue
L'Afrique saigne
Qui tient les reines ?

Stone, le monde est stone
Ils veulent nous anesthésier l'esprit
Nous disent que le paradis est ici, bombes et missiles, stop
Le monde est stone
Une avancée technologique au lieu de soigner nos hémorragies...

[Soprano] :
J'suis né à cette époque
Où la dalle devrait être un crime contre l'humanité
Les mentalités sont en manque de fertilité
Où la paix est avortée depuis que la colombe crame sur la flamme de la statue de la liberté
Où la jeunesse est un drame qui s'instruit d'une politique ridé
Émission TV en pleine puberté
Là où mes larmes trempent ses lettres venues du bled car on préfère aller sur Mars pour mettre de l'eau et de l'électricité
Là ou pour du shit tu vas au trou
Pendant qu'au jardin d'enfant des flèches de cupidon sont tirées par Dutroux
Là où des bâtards confondent berceau et tante
Là où le sang du sol est beaucoup plus cher que celui d'un môme
Là où on t'enferme pour tes idées
Ou les vieux tiennent plus l'été
Ou des mères ne connaissent toujours pas le bonheur d'allaiter
Il y a tellement de gens qui souffrent
Que te lever le bandeau que tas sous les yeux mais faut aussi que tu les ouvres
Que t'es mal
Comme j'ai mal
Voir ces filles de 12 ans qu'on retrouve dans les bois
Moi j'ai mal
Pour tout ces orphelins de guerre qui nous envient nos fêtes des mères
Moi j'ai mal
Pour toutes ces victimes d'épidémies de séisme et d'attentats
Moi j'ai mal
Car nos enfants grandissent dans ce monde stone...

Stone, le monde est stone
Ils veulent nous anesthésier l'esprit
Nous disent que le paradis est ici, bombes et missiles, stop
Le monde est stone
Une avancée technologique au lieu de soigner nos hémorragies...

Vincenzo
Ok, arrêtons le massacre
Sachez que la bombe humaine
A été inventée seulement pour se défendre
Donc j'emmerde ceux qui l'exploitent
A défaut de nuire, de suivre, de subir
Le mal des enfants
Qui ont les membres oblates
Le monde se dilate
Et l'oxygène nous dévore
Mais on reste diplomate
Face a ce monde stone qui nous dévore
Trop d'effort voyez
Pour peu de réussite
Car personne suscite
L'entretien de l'espoir
Qui font que nos peaux s'irritent
C'est mort frère
Quand les balles soulagent nos voix
Mort comme les mort qu'on porte le deuil lors des attentats
C'est mort frère
Car nos imams et prêtre
Purge des sales peines
Alors qu'ils doivent faire
De nos lieu seins
Des salles pleines
Mortel
Comme lâcher du fric
Pour une pétasse
Mortel
Comme le monde bosse
Dans les ruines seulement
Pour un pesos
Favelas du monde
La ou les piranhas désossent
Les cris des S.O.S
La crainte chargée a grosse dose
Donc signe une pétition dans la marge
Car les grandes lignes sont fait pour les grands hommes
Au savoir large
A savoir lâche
Devant nos cimetières
En vide
Donc moi j'crache sur l'esclavage
Qui n'a pas été abolie.

Stone, le monde est stone
Ils veulent nous anesthésier l'esprit
Nous disent que le paradis est ici, bombes et missiles, stop
Le monde est stone
Une avancée technologique au lieu de soigner nos hémorragies...

Stone, le monde est stone
Ils veulent nous anesthésier l'esprit
Nous disent que le paradis est ici, bombes et missiles, stop
Le monde est stone
Une avancée technologique au lieu de soigner nos hémorragies...

Le monde est...
__________________
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres - Pierre Gélinas
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Vieux 11/01/2008, 23h18   #33 (permalink)
BelleVie
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Messages: 1 823
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Encore une nuit/Marie-Mai

Endors-toi, petite, j'te jure
Demain tout ira mieux bien sûr
Oublie ces paroles, oublie ces gestes qui t'ont tant fait souffrir

Endors-toi, ma belle, je sais
Le provoquer c'est pas ce que tu voulais
Je sais tu l'aimes, tu n'as pas fait exprès

Encore une nuit
Où tu es seule, accroupie dans ton lit
Où tu as mal et tu n'as rien compris
Ne t'en fais pas, je sais qu'il t'aime aussi

Pourquoi c'est toi, qui fini toujours dans ses bras
À supplier de pardonner, des gestes que t'as jamais posé
Je sais, Un jour
Tu lui pardonneras à ton tour
D'avoir cru que c'était d'l'amour
D'avoir volé l'enfance que t'as toujours désiré

Assis tout seul dans le salon, ton père marmonne ses illusions
Il se fait croire qu'il a raison, qu'il n'a pas vu les bleus sur ton front

Pourtant il a si mal
Pourquoi est-ce si normal ?
De Tant vouloir t'aimer, sans cesse te faire pleurer

Pourquoi c'est toi, qui finis toujours dans ses bras
A supplier de pardonner, des gestes que t'as jamais posé
Je sais, Un jour
Tu lui pardonneras à ton tour
D'avoir cru que c'était d'l'amour
D'avoir volé l'enfance que t'as toujours désiré

Encore une nuit
Où tu es seule, accroupie dans ton lit
Où tu as mal et tu n'as rien compris
Ne t'en fais pas, je sais qu'il t'aime aussi

Pourquoi c'est toi, qui finis toujours dans ses bras
A supplier de pardonner, des gestes que t'as jamais posé
Je sais, Un jour
Tu lui pardonneras a ton tour
D'avoir cru que c'était d'l'amour
D'avoir volé l'enfance que t'as toujours désiré

Pourquoi c'est toi, qui finis toujours dans ses bras
À supplier de pardonner, des gestes que ta jamais poser
Je sais, Un jour
Tu lui pardonneras à ton tour
D'avoir cru que c'était d'l'amour
D'avoir volé l'enfance que t'as toujours désiré

Pourquoi c'est toi, qui fini toujours dans ses bras
À supplier de pardonner, des gestes que ta jamais poser
Je sais, Un jour
Tu lui pardonneras à ton tour
D'avoir cru que c'était d'l'amour
D'avoir vole l'enfance que t'as toujours désiré
__________________

Dernière modification par BelleVie 12/01/2008 à 17h28.
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Vieux 29/01/2008, 10h59   #34 (permalink)
Vay
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Messages: 9 781
Par défaut Les Cowboys Fringants - En attendant

C'est ben la mode depuis quecq'temps
À la veille de chaque élection
On nous scande le mot changement
Qu'on nous promet sur tous les fronts

Bien sûr ça s'avère être du vent
C'pas la première fois qu'on nous pogne
Le programme d'un gouvernement
C'comme une promesse d'ivrogne

Mais l'monde oublie vite c'est pas grave
Suffit de faire un bon budget
D'parler d'santé pour que les caves
Vous réélisent l'année d'après

Comme ça vous pourrez en cachette
Continuer d'exploiter les hommes
Et mondialiser la planète
Pour enrichir vos chum

En attendant vive le changement !
Celui qu'vous offrez toué quatre ans
Car si tout ça fait qu'on régresse
C'est vrai ! Qu'vous t'nez vos promesses

Les beaux slogans politiques
" Nous sommes prêts ", oui vous êtes prêts !
À privatiser c'qui est public
Soi-disant dans notre intérêt

Quand en plus ils passent dans l'tordeur
Les acquis sociaux du passé
R'venir au temps du cheap labour
C'tu ça être " sous traité "?

Pour qu'leurs projets soient acceptés
Y'inventent des nouvelles expressions
Même les termes sont aseptisés
Pour mêler la population

Réingénérie de l'État
Ou ben dérèglementations
C'est tu pour m'passer un savon
Qu'tu m'sors ton charabia ?

En attendant vive le changement !
Celui qu'vous offrez toué quatre ans
Car si tout ça fait qu'on régresse
C'est vrai ! Qu'vous t'nez vos promesses

Non à l'exploitation !
(NON !) À la domination !
(NON !) Non à l'exclusion !
Ce sont des mots qui existent encore...
Non au je m'en foutisme !
(NON !) Néo-libéralisme
(NON !) Non à l'impérialisme !
Ce sont les maux qui font qu'on s'endort...

Ça prend pas des grandes théories
Pour comprendre que toué décisions
Sont dictées par l'économie
Même si ça frôle la dérision

Quand la corruption fait fléau
Et engraisse les chums du régime
Avec L'argent de nos impôts
Moi j'appelle ça un crime

C'est donc pour ça que j'dis no way !
À leurs faux changements chloroformes
Qui nous imposent de reculer
Tout ça sous l'couvert de réformes

J'pense que dans cette médiocratie
Où on s'perd dans les convergences
Gueuler reste la porte de sortie
Pour contrer l'ignorance

En attendant le vrai changement
Celui qui fera aller d'l'avant
J'me bouge le cul pis j'me questionne
Et je contre-révolutionne...

Non à l'exploitation !
(NON !) À la domination !
(NON !) Non à l'exclusion !
Ce sont des mots qui existent encore...
Non au je m'en foutisme !
(NON !) Néo-libéralisme
(NON !) Non à l'impérialisme !
Ce sont les maux qui font qu'on s'endort
Dérèglementations !
(NON !) Les privatisations !
(NON !) Voir plus loin qu'l'horizon !
Et se rassembler pour être forts

Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant
Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant !
Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant
Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant !

Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant
Envoyons d'l'avant nos gens
Envoyons d'l'avant !
__________________
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres - Pierre Gélinas
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Vieux 01/02/2008, 17h43   #35 (permalink)
Sleuth
 
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IMAGINE: John Lennon

Imagine there's no heaven,
It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...

Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...

Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...

You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.

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BROTHERS IN ARMS: Dire Straits


These mist covered mountains
Are a home now for me
But my home is the lowlands
And always will be
Some day you'll return to
Your valleys and your farms
And you'll no longer burn
To be brothers in arm

Through these fields of destruction
Baptism of fire
I've watched all your suffering
As the battles raged higher
And though they did hurt me so bad
In the fear and alarm
You did not desert me
My brothers in arms

There's so many different worlds
So many different suns
And we have just one world
But we live in different ones

Now the sun's gone to hell
And the moon's riding high
Let me bid you farewell
Every man has to die
But it's written in the starlight
And every line on your palm
We're fools to make war
On our brothers in arms

----------------------------------------------

À TOUT LE MONDE: Megadeth

Don't remember where I was
I realized life was a game
The more seriously I took things
The harder the rules became
I had no idea what it'd cost
My life passed before my eyes
I found out how little I accomplished
All my plans denied
So as you read this know my friends
I'd love to stay with you all
Please smile when you think of me
My body's gone that's all
A tout le monde
A tout les amis
Je vous aime
Je dois partir
There are the last words
I'll ever speak
And they'll set me free
If my heart was still alive
I know it would surely break
And my memories left with you
There's nothing more to say
Moving on is a simple thing
What it leaves behind is hard
You know the sleeping feel no more pain
And the living are scarred

-----------

SNOWBLIND FRIEND: Steppenwolf



You say it was this morning when you last saw your good friend
Lyin' on the pavement with a misery on his brain
Stoned on some new potion he found upon the wall
Of some unholy bathroom in some ungodly hall
He only had a dollar to live on 'til next Monday
But he spent it on some comfort for his mind
Did you say you think he's blind?

Someone should call his parents, a sister or a brother
And they'll come to take him back home on a bus
But he'll always be a problem to his poor and puzzled mother
Yeah he'll always be another one of us
He said he wanted Heaven but prayin' was too slow
So he bought a one way ticket on an airline made of snow
Did you say you saw your good friend flyin' low?
Flyin' low
Dyin' slow

-----------


YOU'VE GOT A FRIEND: James Taylor

When youre down and troubled
And you need a helping hand
And nothing, whoa nothing is going right.
Close your eyes and think of me
And soon I will be there
To brighten up even your darkest nights.

You just call out my name,
And you know whereever I am
Ill come running, oh yeah baby
To see you again.
Winter, spring, summer, or fall,
All you have to do is call
And Ill be there, yeah, yeah, yeah.
Youve got a friend.

If the sky above you
Should turn dark and full of clouds
And that old north wind should begin to blow
Keep your head together and call my name out loud
And soon I will be knocking upon your door.
You just call out my name and you know where ever I am
Ill come running to see you again.
Winter, spring, summer or fall
All you got to do is call
And Ill be there, yeah, yeah, yeah.

Hey, aint it good to know that youve got a friend?
People can be so cold.
Theyll hurt you and desert you.
Well theyll take your soul if you let them.
Oh yeah, but dont you let them.

You just call out my name and you know wherever I am
Ill come running to see you again.
Oh babe, dont you know that,
Winter spring summer or fall,
Hey now, all youve got to do is call.
Lord, Ill be there, yes I will.
Youve got a friend.
Youve got a friend.
Aint it good to know youve got a friend.
Aint it good to know youve got a friend.
Youve got a friend

-------------

CRAZY: Simple Plan


Tell me what's wrong with society
When everywhere I look I see
Young girls dying to be on TV
They wont stop 'til they've reached their dreams

With diet pills and surgery
Photoshop pictures in magazines
Telling them how they should be
It doesn't make sense to me

Is everybody going crazy?
Is anybody gonna save me?
Can anybody tell me what's going on?
Tell me what's going on
If you open your eyes
You'll see that something is wrong

I guess things are not how they used to be
There's no more normal families
Parents act like enemies
Making kids feel like it's world war III

No one cares, no one's there
I guess we're all just too damn busy
Money's our first priority
It doesn't make sense to me

Is everybody going crazy?
Is anybody gonna save me?
Can anybody tell me what's going on?
Tell me what's going on
If you open your eyes
You'll see that something is wrong

Is everybody going crazy?
Is everybody going crazy?

Tell me what's wrong with society
When everywhere I look I see
Rich guys driving big SUV's
While kids are starving in the streets
No one cares
No one likes to share
I guess life's unfair

Is everybody going crazy?
Is anybody gonna save me?
Can anybody tell me what's going on
Tell me what's going on
If you open your eyes
You'll see that something

something is wrong
Is everybody going Crazy?
Can anybody tell me what's going on
Tell me what's going on
If you open your eyes
You'll see that something is wrong

----------

FATIGUÉ: Renaud


Jamais une statue ne sera assez grande
Pour dépasser la cime du moindre peuplier
Et les arbres ont le cœur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont plantés
Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je changerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impur d'être civilisé
Responsable anonyme de tout le sang versé

Fatigué, fatigué
Fatigué du mensonge et de la vérité
Que je croyais si belle, que je voulais aimer
Et qui est si cruelle que je m'y suis brûlé
Fatigué, fatigué

Fatigué d'habiter sur la planète Terre
Sur ce brin de poussière, sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers
Berceau de la bêtise et royaume du mal
Où la plus évoluée parmi les créatures
A inventé la haine, le racisme et la guerre
Et le pouvoir maudit qui corrompt les plus purs
Et amène le sage à cracher sur son frère

Fatigué, fatigué
Fatigué de parler, fatigué de me taire
Quand on blesse un enfant, quand on viole sa mère
Quand la moitié du monde en assassine un tiers
Fatigué, fatigué

Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines, et bâillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont même réussi à pourrir la pluie
La liste est bien trop longue de tout ce qui m'écœure
Depuis l'horreur banale du moindre fait divers
Il n'y a plus assez de place dans mon cœur
Pour loger la révolte, le dégoût, la colère

Fatigué, fatigué
Fatigué d'espérer et fatigué de croire
A ces idées brandies comme des étendards
Et pour lesquelles tant d'hommes ont connu l'abattoir
Fatigué, fatigué

Je voudrais être un arbre, boire à l'eau des orages
Pour nourrir la terre, être ami des oiseaux
Et puis avoir la tête si haut dans les nuages
Pour qu'aucun homme ne puisse y planter un drapeau
Je voudrais être un arbre et plonger mes racines
Au cœur de cette terre que j'aime tellement
Et que ces putains d'hommes chaque jour assassinent
Je voudrais le silence enfin et puis le vent

Fatigué, fatigué
Fatigué de haïr et fatigué d'aimer
Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
Fatigué des discours, des paroles sacrées

Fatigué, fatigué
Fatigué de sourire, fatigué de pleurer
Fatigué de chercher quelques traces d'amour
Dans l'océan de boue où sombre la pensée

Fatigué, fatigué

----------

J'AI VU: Niagara

J'ai vu Berlin, Bucarest et Pékin comme si j'y étais.
Matin et soir le nez dans la télé, c'est encore plus vrai.
J'étais de tous les combats, collée devant l'écran.
A la fois à Soweto, en Chine et au Liban.
Lancer des pierres au bord de Gaza, je ne regrette pas.
Des religieux, au nom de leur foi, m'ont lance une fatwa.

{Refrain:}
J'ai vu la guerre, la victoire était au bout de leur fusils.
J'ai vu le sang sur ma peau, j'ai vu la fureur et les cris
Et j'ai prié, j'ai prié tous ceux qui se sont sacrifiés.
J'ai vu la mort se marrer et ramasser ceux qui restaient...
Et j'ai vu...

Que cent mille fleurs s'ouvrent a jamais, et j'ai deja donné.
Les drapeaux rouges ont cessé de flotter, je les ai brûlés.
Un homme ce matin s'est jeté sous un train.
Abandonné comme un chien, la misère et la faim.
La pire est à craindre pour demain :
Ça ne me fait rien
Accrochée à ma fenêtre bleutée,
J'ai cherché la vérité.

{Refrain}

Dernière modification par Sleuth 01/02/2008 à 18h24.
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Vieux 01/02/2008, 18h03   #36 (permalink)
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VIDÉOS DE QUELQUES CHANSONS:

YouTube - Imagine

YouTube - Brothers in Arms - Dire Straits

YouTube - Megadeth - A Tout Le Monde

YouTube - Steppenwolf - Snowblind Friend

You've Got A Friend - James Taylor & Carole King

YouTube - simple plan, Crazy

Dernière modification par Sleuth 01/02/2008 à 18h10.
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Vieux 06/02/2008, 11h30   #37 (permalink)
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Carcassonne, automne 1460.

Adieu mon frère, adieu ma soeur
demain à l'aube les pieds nus,
j'irai dans les vastes noirceurs
d'où personne n'est revenu.


Adieu la Terre, tant si bonne,
qui tant d'eau froide m'a fait boire.
Adieu Humains, qu'on me pardonne
si je ne laisse que mon histoire.


En l'an quarantième de mon âge
Hors de l'enfance et franc de dette
Pourvu de sens, du moins le crois-je
nul méfait que je regrette

Qui meurt a ses lois de tout dire.
Écoutez bien, honnêtes gens,
car on m'a jugé à mourir.
Je me tais et je commence.

Quand vint la vie dedans mes chairs
mes mains tendaient vers la chaleur.
" Profites-en ", disait ma mère,
" pour un plaisir, mille douleurs. "

Et vint le temps de travailler,
lever moissons à bout de bras,
dans bonnes soupes s'y noyer,
la joie d'aider qui t'aidera.

Et vinrent les amoureuses lisses,
fortes fillettes offrant tétins
et vint la nuit que je me glisse
dans leurs cavernes de satin.

Qui donc refuse de jouir
des joies du monde quand sincère,
quand transglouti de plaisir,
comme la mer. Comme en Lomer.

Et vint Lomer. Pur étranger
clamant nouvelles des équateurs :
" Le temps est venu de changer,
pour mille plaisirs, nulle douleur. "

Il m'instruisit que Terre est ronde
comme on le croit en Portugal,
que puissance et beauté des nombres
feront se rompre les étoiles.

Je suis de caravane humaine,
cueillant le fruit où il se trouve,
j'ai traversé le pont qui mène
de l'amitié jusqu'à l'amour.

J'ai consenti. Oui, j'ai enfreint
les lois du Deutéronome
et celles de Saint-Augustin.
Je fus allé aimer un homme.

Cette matière à tous n'a plus,
trognons de chou et pets de diable,
qui pour le bien torturent et tuent,
ces mêmes qui furent des croisades.

Alors qu'un jour dans le verger
nous nous aimions sous les olives,
ils sont venus nous asperger
de haines lourdes et de chaux vive.

Sans cesse ils ont roué Lomer.
Sans force, substance ou liqueur,
il est tombé sous jets de pierre,
son fiel se crevant sur son coeur.

Ils m'ont traîné sous les regards
de tous les fols de Carcassonne,
devant des juges en lambeaux noirs
qui n'ont jamais aimé personne.

A l'entendeur voici ma voix :
je dis que je suis comme l'eau
que jamais nul n'escrasera
car toute bête garde sa peau.

L'encre se gèle, tombe le froid.
Mon sang dans ses veines roidit.
Qu'on sonne à branle le beffroi,
que s'ouvre à moi le paradis.

Pendant que mes juges faillis
iront bouillir dans les enfers,
dans les courtines de Marie,
je m'en irai aimer Lomer.

Adieu la Terre, tant si bonne,
qui tant d'eau froide m'a fait boire.
Adieu Humains, qu'on me pardonne
si je ne laisse que mon histoire.

Chanson de Richard Desjardins
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Vieux 06/02/2008, 12h40   #38 (permalink)
LeSarthois
 
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• DORS MON PETIT PAPA

J’ai gardé ta main dans ma main
Jusqu’à ce qu’elle soit vide de toi
Tes yeux ouverts au fond des miens
Jusqu’à les refermer sur moi
J’ai senti avec ta chaleur
S’envoler ton dernier soupir
Et planer autour de mon cœur
Avant de se laisser partir

Toi qui m’a enseigné la vie
As-tu voulu que je sois là
Pour me montrer la mort aussi
Pour que j’ai tout appris de toi


Dors, mon ptit papa
Dans le ciel dans mon sang
Dans la lumière

N’aie plus peur pour moi
J’étais l’enfant, maintenant je suis le père
Et toi en moi
Même si je sais qu’ici-bas
Je pourrai plus te dire "Papa"


J’ai du mal à penser à toi
Sans verser des larmes de pluie
Mais ce sont des gouttes de joie
Quand je sens ta vie dans ma vie
Que je me voie des cheveux blancs
Des rides, et tout ce qui s’ensuit
Je sais que c’est moi maintenant
Je sais que je m’en vais d’ici

La mort m’a toujours fait souffrir
Mais depuis la tienne, je crois
Que je n’ai plus peur de mourir
Puisque c’est aller où tu vas


Dors, mon ptit papa
Dans le ciel dans mon sang
Dans la lumière

N’aie plus peur pour moi
J’étais l’enfant, maintenant je suis le père
Et toi en moi
Même si je sais qu’ici-bas
Je pourrai plus te dire "Papa"


J’ai lavé ton corps, l’ai vêtu
L’ai mis dans la maison de bois
Où l’on t’a porté disparu
Avec ton rire, avec ta voix
Trois roses jetées dans le trou
Et la terre pour les couvrir
Moi au-dessus, toi en dessous
Et plus rien que les souvenirs

Je suis rentré à la maison
Où maman m’attendait sans toi
Et puis j’ai fait cette chanson
Pour te dire encore une fois
Papa... Papa...

Dernière modification par LeSarthois 06/02/2008 à 12h59.
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Vieux 06/02/2008, 15h42   #39 (permalink)
Providence
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• DORS MON PETIT PAPA

J’ai gardé ta main dans ma main
Jusqu’à ce qu’elle soit vide de toi
Tes yeux ouverts au fond des miens
Jusqu’à les refermer sur moi
J’ai senti avec ta chaleur
S’envoler ton dernier soupir
Et planer autour de mon cœur
Avant de se laisser partir

Toi qui m’a enseigné la vie
As-tu voulu que je sois là
Pour me montrer la mort aussi
Pour que j’ai tout appris de toi


Dors, mon ptit papa
Dans le ciel dans mon sang
Dans la lumière

N’aie plus peur pour moi
J’étais l’enfant, maintenant je suis le père
Et toi en moi
Même si je sais qu’ici-bas
Je pourrai plus te dire "Papa"


J’ai du mal à penser à toi
Sans verser des larmes de pluie
Mais ce sont des gouttes de joie
Quand je sens ta vie dans ma vie
Que je me voie des cheveux blancs
Des rides, et tout ce qui s’ensuit
Je sais que c’est moi maintenant
Je sais que je m’en vais d’ici

La mort m’a toujours fait souffrir
Mais depuis la tienne, je crois
Que je n’ai plus peur de mourir
Puisque c’est aller où tu vas


Dors, mon ptit papa
Dans le ciel dans mon sang
Dans la lumière

N’aie plus peur pour moi
J’étais l’enfant, maintenant je suis le père
Et toi en moi
Même si je sais qu’ici-bas
Je pourrai plus te dire "Papa"


J’ai lavé ton corps, l’ai vêtu
L’ai mis dans la maison de bois
Où l’on t’a porté disparu
Avec ton rire, avec ta voix
Trois roses jetées dans le trou
Et la terre pour les couvrir
Moi au-dessus, toi en dessous
Et plus rien que les souvenirs

Je suis rentré à la maison
Où maman m’attendait sans toi
Et puis j’ai fait cette chanson
Pour te dire encore une fois
Papa... Papa...
Tes paroles me donne froid dans le dos.....wow!!!!
__________________
Ses juste la maniere qui differencie un rappeur d'un grand poette!
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Vieux 10/02/2008, 01h00   #40 (permalink)
LeSarthois
 
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Messages: 288
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Cette chanson est effectivement très émouvante.
Beaucoup de gens en France pensent que Francis Lalanne est un chanteur minable pour midinettes (en pensant à des chansons comme "la maison du bonheur" qui soit dit en passant n'est pas plus ridicule que "La vie en rose" par exemple) mais il est capable d'écrire des chansons magnifiques. Je crois que la majorité de ses chansons pourraient être postées ici.

Pour le plaisir, je met "On se retrouvera" et "Insane" deux chansons très différentes...

• On se retrouvera

Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur

Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera

N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur

Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
On se retrouvera...




Cette chanson a étée composée pour le film "Le passage", je pense que ce clip provient d'images du film en question.

• Insane

Tu te lèves
Avec l’envie
De foutre ta vie en l’air
Avec cette putain d’envie de mort
Qui te prend au mord
Sous les paupières
Chaque fois que tu te cognes
À ces gens
Qu’ont tous la gueule de leur argent
Les yeux fermés à l’horizon
Par des tonnes
Et des tonnes
Et des tours de béton
Ces êtres qui se croient humains
Comme autant d’étrons dans les rues
Et qui se prennent tous pour des cerveaux
Sortis du divin trou du cul
Alors tu sors dehors
Alors tu rentres en toi
T’as froid quand il fait chaud
T’as chaud quand il fait froid
Et tu fais tout ce que tu peux partout
Mais sans que rien n’y fasse
Tu dis le monde est beau
Tu dis les gens sont dégueulasses
Tu cours d’un point à l’autre
Et puis tu reviens d’où tu viens
Et tu sais plus pourquoi t’es là
Pourquoi ta vie ne sert à rien

Regarde-moi insane
Je suis toujours the same
J’ai peur comme toi
J’ai mal comme toi
Du pareil et jamais le même
Insane le same que toi
Celui qui voudrait que tout baigne
Insane je suis celui qui va
Dont le cœur bat
Celui qui saigne

Regarde-moi je suis un loup
Pour les femmes
Les hommes
Comme dit le pote à Marylou
Quoi de plus naturel en somme
J’aime baiser bouffer dormir
Aller où je veux en venir
Me faire buter le moins possible
Prendre l’autre pour cible
Je suis le fauve qui s’endort accroupi
Dans sa jungle urbaine
Avec le sang d’un indien mort
Qui pourrit dans ses veines
Allume ta pierre
Soleil mon frère
Le réverbère a le cafard
Je suis l’insecte et ma lumière infecte ton trottoir

Regarde-moi insane
Je suis toujours the same
J’ai peur comme toi
J’ai mal comme toi
Du pareil et jamais le même
Insane le same que toi
Celui qui voudrait que tout baigne
Insane je suis celui qui va
Dont le cœur bat
Celui qui saigne
Je kiffe dans le brouillard
Avec vue sur la chambre
Je kiffe dans ton placard
J’ai mis le printemps en décembre
La morale et les nerfs à vif
Je vis dans un monde fictif
Alors pour oublier je kiffe
Je kiffe parce que c’est ma naissance
Je kiffe parce que c’est ma pitance
Ma souffrance
Ma délivrance
Mon escalier pour la potence
Je kiffe à la rave de la mort
Quand elle vient en backstage
Qu’elle m’attend sans ses gardes du corps
Et que son ange gardien s’est fait tèje
Y’a du glaviot dans les fantasmes
À tous le mal invaginé
Dans le mégot de mes orgasmes
Et dans les chiottes où je suis né

Regarde-moi insane
Je suis toujours the same
J’ai peur comme toi
J’ai mal comme toi
Du pareil et jamais le même
Insane le same que toi
Celui qui voudrait que tout baigne
Insane je suis celui qui va
Dont le cœur bat
Celui qui saigne

Je veux juste habiter
Dans ma peau jusqu’au trou
Je veux juste exister jusqu’au bout
Jusqu’au cou
Je sais qu’on est vivant
Tant qu’on reste debout
Qu’on est vieux même enfant
Et qu’on nait sage
Et qu’on meurt fou
Le seul diable c’est Dieu
Quand il en a envie
Le seul diable c’est Dieu
La seule mort c’est la vie
On est tous différents
Avec nos ressemblances
On est tous ressemblants
Avec nos différences
Juifs, chrétiens, musulmans
Tous partis du même gland
Tous partis tous partants
Nés pour être mourants
On croit tous les mêmes cracks
On est tous dans le même sac
Le même bitume
Le même tarmac
Chacun sa pute chacun son mac

Regarde-moi insane
Je suis toujours the same
J’ai peur comme toi
J’ai mal comme toi
Du pareil et jamais le même
Insane le same que toi
Celui qui voudrait que tout baigne
Insane je suis celui qui va
Dont le cœur bat
Celui qui saigne.


Dernière modification par LeSarthois 10/02/2008 à 08h38.
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