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#61 (permalink) |
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Grande mémère
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 195
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Rose stellaire
Au confins de l’univers, Résident les secrets d’hier, Les songes y voyagent Par les abysses de passages Du big-bang la matière serait née, De corps et d’esprit, nous y retournerons, Indéfiniment, peut être, qui sait ? Tel une corolle qui s’ouvre en scission Semblable à une rose faite de lumière Entre des océans de noir compressés, Ses murmures, le bouillon signaleraient, Dans un soupire digne des crins stellaires… Au cœur de la fleur d’une galaxie, Aux confins du connu, le pistil s’avive, Le vent agite, réunit sur la même rive, Les poussières d’étoiles sans nostalgie S’ouvre l’œil divin, tourne le tourbillon, La roue, le souffle du destin, les particules Qui se croisent, s’agitent comme des bulles, Forment l’arc-en-ciel vers une autre dimension… Au confins de l’univers, Résident les mystères de la vie, Les songes y vont au vert, Sondent les marches de l’infini Dans le jardin de l’au-delà,Une conversation aurait fait état : Entre des éclats de filante, une rose aurait murmuré : « Dessine moi une galaxie » à son ange croqueur. Le prince triant des amas de quartz, l’aurait glissé Dans une serre d’éther, pour lui montrer dans l’heure Qu’elle était à elle toute seule cette création Dont raffolent les rêveurs, les voyageurs du fin fond, Dans un excès de « z’ailes », pour garder éveillé son sourire, Il lui aurait sculpté, laissé le passage pour son bon plaisir Ainsi serait né la rose stellaire, Ainsi serait un bout d’univers, Où serait sous une autre forme la vie, A moins qu’elle soit l’Un, et « nous » ses petits… Inspiration 18 ( Groupe de S des P ) |
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#64 (permalink) |
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Grande mémère
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 195
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A l'ami qui s'en va
Quand tout s'éteint et que l'ami que vous aimiez Repousse votre main, allez vous l'ignorer, Le flétrir, le bannir, l'ôter de votre vie, Allez-vous le plonger à jamais dans l'oubli? A quoi bon renier cette belle amitié Qui vous a fait grandir, et qui vous a portés Tous deux parfois aux nues, à la félicité. C'est bien peu délicat de la tuer à jamais. Quand un ami s'en va, gardez en votre coeur Les instants les plus beaux, les perles du bonheur: Un poème de lui, quelques lettres exquises Que vous lirez tout bas le soir, aux heures grises Et ce foulard de soie qu'il vous avait donné Et qui, de son parfum est encore imprégné... © Marcek 13 janvier 2003 |
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#66 (permalink) |
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Grande mémère
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 195
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Les trois "Amis" pour la VIE
de la langue française... Ils sont plus que trois amis, Unis devant le big-bang sur Le grand escalier de l'Infini... La première, ouverte pour donner, Le deuxième, plat comme un mur, Atlas le coeur univers portant, La troisième, à la longévité, La complémentarité, la complicité S'occupe, donnant et recevant, Fière comme pour deux du bébé La première prémices forge, soucis De la Victoire de la création, Le deuxième insuffle l'Infini, Brise infinitésimale, incommensurable, La troisième pour ses Enfants passion L'emporte... L'originalité ineffable, S'y glissant multitudes de créations La première ouVerte pour receVoir, Le deuxième repoussant lImites De l'horizons et fait le lIen Avec la troisième qui porte Espoir Aux Etoiles venant en la suite, Parfois en filante, saluer quotidien, Comme un hommage à l'originelle sève, Des âmes qui ont pris à ce rêve Eveillé corps, fleuris de la graine Qui n'a à aucun moment brisé chaîne. Mais les trois ne sont pas seuls, Et ont besoin des autres pour joie. En d'autres lieux aussi se cueillent L'essence, le sens de ces trois, En d'autres cieux, d'autres bouches, Où d'autres "amis" en font la souche. À nous francophones, à l'élan Prononcés d'encre-sang qui le lit, Ils sont é-toiles tout simplement, "Humblement", unis pour la VIE... © Pascal Lamachère - 12/10/2002 |
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#67 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
Messages: 521
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Les trois ami(e)s ! Bien trouvé, Blue !
Je n'ai rien à proposer ce soir ... sinon, que j'ai vaguement lu, autant que j'ai pu alors que le sommeil plombait mes paupières mais je me devais rester vaillante, à côté du lit d'hôpital de ma mère, donc, j'ai légèrement parcouru une page sur la "Contre-démocratie" car le monde est plein "dedans" ! |
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#68 (permalink) |
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Grande mémère
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 195
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Il y a des intants
Il y a des instants souverains où la joie trace son chemin, Il y a des instants maudits où d'un long geste pensé, Des larmes s'en vont, à la place, mourir pour évacuer, Evacuer les instants rendus à la poussière, au teint Noir d'être resté trop longtemps dans l'immobilité Il y a des instants où à peau de vie l'on se sent bien, Où tout est harmonie, où la roue s'est fondue d'éternité, Des instants d'espoir où tout se construit, se reconstruit, Il y a des instants, après d'autres, où à peau de chagrin L'on se sent, valse du présent entre les temps du coeur Il y a des instants, après la pluie, où le coeur ri, Des instants de douceur, sur un lit tout en couleurs, Des instants en notes solaires, puis d'autres saisis Au moment où les nuages sombrent en troupeau, chant De mauvaise augure, où tonne et trombe l'essence Il y a aussi ceux qui sont à cheval, qui annonce le changement De pas, de danse, de bonds, d'élans, des instants silence, Avant l'orage, avant l'accalmie, la saison des sourires, Avant la tempête, saison morte, de l'instantanée à fuir Aussitôt, pour vivre la saison de la vie, au rythme de lyre © Pascal Lamachère |
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#70 (permalink) |
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Grande mémère
Date d'inscription: mars 2007
Messages: 1 195
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Elle est d'ailleurs
Elle a de ces lumières au fond des yeux Qui rendent aveugles ou amoureux Elle a des gestes de parfum Qui rendent bête ou rendent chien Et si lointaine dans son cœur Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs Elle a de ces manières de ne rien dire Qui parlent au bout des souvenirs Cette manière de traverser Quand elle s'en va chez le boucher Quand elle arrive à ma hauteur Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs Et moi je suis tombé en esclavage De ce sourire, de ce visage Et je lui dis emmène moi Et moi je suis prêt à tous les sillages Vers d'autres lieux, d'autres rivages Mais elle passe et ne répond pas Les mots pour elle sont sans valeur Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs Elle a de ces longues mains de dentellière A damner l'âme d'un Werner Cette silhouette vénitienne Quand elle se penche à ses persiennes Ce geste je le sais par cœur Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs Et moi je suis tombé en esclavage De ce sourire, de ce visage Et je lui dis emmène moi Et moi je suis prêt à tous les sillages Vers d'autres lieux, d'autres rivages Mais elle passe et ne répond pas L'amour pour elle est sans valeur Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs Et moi je suis tombé en esclavage De ce sourire, de ce visage Et je lui dis emmène moi Et moi je suis prêt à tous les sillages Vers d'autres lieux, d'autres rivages Mais elle passe et ne répond pas Pierre Bachelet |
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