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#53 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Gatineau
Messages: 556
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a suivre a suivre .. c'est facile pour toi car tu la connais la fin tandis que nous .. on se ronge les ongles jusqu'au sang.. on est incapable de penser a autres choses alors meme les devoirs conjugaux sont oubliés .. on passe pres de faire 8 accidents par jour en auto en pensant a la suite .. on re réveille la nuit pour hair cette femme qui est une vraie chipie qu'on s'imagine que c'est notre belle-mere ... on a tellement de peine pour ce pauvre homme qu'on veut se cotiser pour lui payer une escorte ... enfin on doit juste attendre pauvre de povre de petit moi alorrrrrrrrrrrrrrrrrr
placote(faispitié)moi ...
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la vie , c'est comme aller en vélo, tu dois apprendre en tombant |
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#54 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Ça s'en vient Mellymel ... courage !
Euhhhh je m'en voudrais d'être une cause de dispute entre madame et toi Placotemoi Chapitre 33 Le retour à la maison se passa très bien. Ma mère veillait au grain et aidait Sara à devenir une maman en lui montrant tout ce qu’il fallait faire pour prendre soin d’un bébé. Sara retrouva bien vite sa taille d’avant et elle semblait avoir un meilleur moral depuis que ma mère était là. Un soir, ma mère me prit à part et me demanda ce qui se passait au juste. Elle avait remarqué que je ne recherchais pas l’intimité avec ma femme, au contraire ! Dès qu’elle me disait qu’elle allait sortir avec la petite pour sa promenade quotidienne, je me dépêchais de les accompagner laissant ainsi Sara seule à la maison. Je ne voulus pas inquiéter ma mère avec nos problèmes de couple et je lui promis que tout rentrerait bientôt dans l’ordre. Que je voulais juste être prudent et attendre qu’elle soit complètement remise de l’accouchement ! Un jour que nous étions ma mère, Latifa et moi au centre commercial de notre quartier, nous croisâmes Emmanuelle venue faire des courses. J’étais ravi de pouvoir présenter ma mère et ma fille à Emmanuelle. Celle-ci eut les larmes aux yeux lorsque je lui mis Latifa dans les bras. Il fallait voir le tableau. Une petite basanée toute dodue dans les bras de cette sirène aux cheveux d’or. Les gens se retournaient sur notre passage avec un sourire aux lèvres. Emmanuelle tomba immédiatement sous le charme de Latifa surtout que cette dernière s’était mise à lui faire de grands sourires à notre grande surprise à ma mère et moi ! Quand Emmanuelle me tendit Latifa, celle-ci se mit à pleurer de désespoir et il fallut à ma mère près de quinze minutes pour la consoler. En route vers la maison ma mère me questionna sur Emmanuelle et je répondis vaguement à ces questions. Une fois rentrés, ma mère ne parla pas de cette rencontre à Sara. Avait-elle pressentit quelques chose ? Je ne saurais le dire. Mais depuis ce jour ma mère me regarda toujours avec un air particulier. Il était évident qu’elle retenait les questions qui lui venaient aux lèvres. Puis vint le moment du départ. Mon père s’ennuyait trop. Il faut dire que ma mère était ici depuis plusieurs mois déjà. De plus ma mère trouvait l’hiver difficile. Alors un soir de décembre elle prit le chemin du retour. J’étais triste de la voir partir mais c’est la vie. A mon retour de l’aéroport, je me rendis dans la chambre de Latifa qui dormait à poings fermés. Je m’assurai que le moniteur de la petite radio de surveillance était ouvert dans sa chambre et dans la notre avant d’aller rejoindre ma femme endormit. A suivre …
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#55 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 34
Latifa devait n’avoir qu’un an lorsque Sara m’annonça qu’elle avait l’intention de retourner sur le marchée du travail. Bien sur j’étais contre cette idée. Pas question de faire garder ma fille par des étrangers ! Sara replongea à nouveau dans son mutisme et ses bouderies habituelles tant et si bien que la vie de la maison redevint rapidement irrespirable. Pour quelqu’un qui comme moi aimait le calme et la paix j’étais servi. Quand ce n’était pas des crises de larmes c’était un boycott des taches ménagères et de la cuisine sans parler du nombre de fois ou j’avais retrouvé Latifa dans son berceau la couche malpropre ! Je rentrais tôt, pour m’occuper de la petite mais sitôt qu’elle était endormit, je ressortais pour aller respirer un grand bol d’air voulant éviter ainsi de me retrouver en face à face à une Sara de plus en plus morose. J’avais déjà suffisamment de soucis comme ça. Au bureau il y avait eu des suppressions de postes et j’étais un peu inquiet quant à mon avenir dans cette société. Je ne voyais plus Emmanuelle depuis quelques semaines, elle avait coupé tous les ponts lorsque j’avais répondu négativement à sa demande de trancher enfin entre ma femme et elle. J’aimais Emmanuelle c’est vrai mais pas au point de mettre en péril mon mariage et risquer l’opprobre de ma famille. Et puis, il y avait Latifa. Il me serait impossible de vivre sans elle ! Bref, je vivais une période de stress intense et voilà que Sara en rajoutait ! Au bout de 2 mois de ce régime j’acceptai qu’elle retourne travailler mais uniquement si elle trouvait une gardienne d’enfant qui soit à ma convenance. Quelques jours plus tard elle me présenta Fatima, Marocaine de 22 ans qui vivait au Québec depuis peu. Celle-ci vivait avec ses parents et son frère Mustapha dans un appartement situé non loin de notre maison. Fatima me fit rapidement bonne impression. Il se dégageait d’elle une confiance et un calme incroyable. Latifa l’aima tout de suite si l’on se fie aux risettes qu’elle lui fit dès qu’elle la vit. Pour plus de commodités, Fatima viendrait garder la petite chez nous. Cela éviterait de trimbaler les jouets, couches, vêtements etc. Sara trouva rapidement un emploi dans un dépanneur situé dans un autre quartier que le nôtre mais s’organisa avec une collègue pour le « voyagement ». Dès les premiers jours j’établis une nouvelle routine et établis mon horaire de travail de façon à venir déjeuner à la maison ce qui me permettait de voir davantage la petite mais aussi de m’assurer que tout allait bien. Je n’avais que des éloges à faire sur Fatima qui non seulement s’occupait de la petite de façon impeccable mais en plus trouvait le temps de s’occuper de l’entretien de l’appartement et même, parfois, de préparer le repas du soir. Quant à Sara elle était épanouie comme jamais mais me repoussait de plus en plus fréquemment prétextant la fatigue ou une migraine. J’avoue que l’abstinence ne m’allait pas très bien. Et la masturbation encore bien moins ! Surtout que mes fantasmes avaient de plus en plus le visage et le corps de Fatima ! A suivre
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#56 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 35
Les semaines passèrent. Je m’attachais de plus en plus à Fatima. La douce et tendre Fatima. La souriante Fatima. La toujours enjouée Fatima. Bien sur, je prenais garde de ne rien montrer de mes sentiments. Non mais ! Qu’est-ce que cette toute jeune fille pourrait bien faire d’un vieux comme moi ! Le temps passa. Un soir, ma femme, qui jusqu'alors se refusait sous divers prétexte, me prépara tout un numéro de séduction. Repas fin, chandelle, robe en soie, parfum etc. Et pendant quelques semaines elle se montra passionnée et chaleureuse comme jamais. Je n’allais pas me plaindre de ce revirement de situation même si cela m’intriguait. Un matin, en rentrant dans la salle de bain je remarquai la boite d’anovulants laissé par ma femme sur le bord du comptoir. En y regardant de plus près je constatai que cette boite datait d’il y a 2 mois !! Serait-il possible que Sara est cessée de les prendre sans m’avertir ? Sans me consulter ? Nous avions pourtant convenu d’attendre au moins 2 ou 3 ans avant d’avoir un autre enfant ! Je quittai pour le bureau bouleversé de ma découverte et bien décidé d’avoir une franche conversation avec Sara dès le soir même. Je n’alla pas manger à la maison sur l’heure du déjeuner et j’appelai Fatima pour l’aviser. Je crus sentir, dans l’intonation de sa voix, un certain désappointement mais j’avais en tête des choses trop grave pour m’y attarder vraiment. Le soir venu j’eus une discussion avec Sara qui m’avoua candidement qu’effectivement elle avait cessé la pilule qui la rendait malade et qui était responsable en partie de sa baisse de libido. J’étais furieux ! Elle aurait du m’en parler et nous aurions pu obtenir pour une autre méthode contraceptive ! De toute façon il était trop tard, c’était fait et il fallait espérer que cela n’aurait pas de suite désastreuse. A suivre …
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#58 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Gatineau
Messages: 556
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il reste 10 moutons... 9 moineaux... 8marmottes.. 7 lapins.. 6 canards.. 5 fourmis.. 4 chats.. 3 poussins.. 2 bellettes et une souris ... placote(sourisverte)moi ps.je tiens a préciser ici que c'est mes vieilles vieilles vieilles soeurs qui m'ont montrées cette toune pps. merde une souris verte avec un télé en noir et blanc je peux bien etre daltonien
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la vie , c'est comme aller en vélo, tu dois apprendre en tombant |
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#59 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Ha ha ha ha je la connais par coeur cette chanson moi aussi ... et je ne suis pas vieille vieille vieille moi
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#60 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 36
Quelques semaines plus tard Sara m’apprit qu’elle était de nouveau enceinte. De toute évidence elle était ravie de cette nouvelle ce qui n’était pas mon cas. Au boulot la situation n’était pas meilleure. Et avec cette nouvelle bouche à nourrir qui s’annonçait j’étais encore plus stressé face à l’avenir. Je n’avais pas eu d’augmentation de salaire depuis quelques années due à la situation économique de l’entreprise et je m’escomptais chanceux d’avoir encore un emploi avec toutes les coupures de postes qu’il y avait eu cette dernière année. Je me mis donc en quête d’un nouvel emploi plus rémunérateur. Sara continua à travailler malgré une grossesse pénible. Bien sur cela lui donna d’autres motifs pour me refuser. De la fatigue aux migraines voilà que s’ajoutait une longue liste de malaises féminins liés à la grossesse. De toute façon, plus son ventre grossissait moins j’avais envie d’elle. Sans parler de cette colère sourde que je contenais à l’idée qu’elle m’avait piégé pour faire cet enfant sans mon consentement. Par bonheur, Latifa me comblait à tout niveau. Elle était tout sourire. Un sourire montrant déjà 3 petites dents toutes mignonnes. Fatima s’occupait d’elle avec grand soin. Je la trouvais toujours proprette avec une bonne odeur de lotion pour bébé. Un midi, Fatima me demanda ce qu’il adviendrait d’elle une fois que ma femme aurait accouché. J’avoue que je n’y avais pas du tout songé. Je dus admettre que force me serait de se séparer d’elle. Je doutais fort que ma femme retourne travailler avec deux enfants en bas âge à la maison ! Fatima était triste mais promis de rester jusqu'à ce que ma femme accoucha. Cette fois Sara avait insisté pour que ce soit sa mère qui vienne l’aider pour les relevailles et je ne pouvais décemment refuser sans m’attirer les foudres de toute la famille. Les semaines passèrent et je trouvai finalement un emploi dans une grande société. Cet emploi allait me donner un meilleur salaire mais aussi la chance de me perfectionner dans un domaine connexe au mien. Je voulus célébrer la chose avec ma femme mais celle-ci se montra plutôt tiède. « Tu es content, tant mieux! » Mais Fatima me félicita chaudement et fit même un gâteau pour célébrer la chose ce qui me toucha beaucoup. Est-ce cette attention qui déplu à ma femme ou le fait qu’elle sentit mon attirance de plus en plus forte pour Fatima voilà qu’elle m’annonça tout de go qu’elle allait quitter son travail prétextant une fatigue accrue ! Je dus renvoyer Fatima et cela me brisa le cœur ! Ce fut très pénible ! D’autant qu’elle comptait rester chez nous encore quelques mois. Deux jours plus tard, revenant d’un rendez-vous avec son médecin Sara m’apprit une grande nouvelle. Elle était enceinte de jumeaux ! A suivre
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