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#71 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 41
Nous partîmes pour le Maroc en juillet. L’avion était bondé et le voyage fut un peu pénible surtout avec des enfants en bas âge sans parler des bagages ! Heureusement que Latifa se montra particulièrement sage. Ce que je pouvais l’aimer ma fille aînée ! Mon frère Rachid nous attendait à l’aéroport. A ma demande il nous avait trouvé une villa ou nous pourrions demeurer pendant toutes les vacances. Cela n’avait pas été sans faire de la peine à ma mère ainsi qu’a la mère de Sara mais je préférais ne pas imposer la présence de 5 personnes à l’une ou l’autre famille et comme je voulais profiter de ce séjour pour me rapprocher de ma femme j’avais trouvé que c’était la meilleure solution. A la maison tout le monde nous attendait. Les jumeaux pleuraient de fatigue et de faim, seule Latifa demeurait stoïque recevant les baisers des uns et des autres sans mot dire. Il fallait la voir dire « salam alaïkoum » à gauche et à droite comme une grande ! Une fois les embrassades terminées, commença la série de questions à n’en plus finir sur la vie, là bas au Canada. Tout le monde me fit remarquer que j’avais prit du poids et mirent ça sur le compte des petits plats de ma femme. Celle-ci se contenta de sourire. Seule ma mère ne parla pas. Elle se contentait de me regarder fixement. Puis, avec ma belle-mère et les autres femmes présentent, elle se mit à la préparation du repas. Mais à chaque fois qu’elle passait dans la pièce ou je me trouvais avec les autres je pouvais sentir son regard sur moi. Après avoir bien mangé, la cuisine bien rangée, mon père décréta qu’il était temps pour eux de partir et de laisser les voyageurs se reposer. Tout le monde quitta la maison. Enfin, par petits groupes. Pour ne pas attirer le mauvais œil. Une tradition de famille. Quand le dernier groupe sortit, je regardai Sara. Elle était épuisée et moi aussi. Et tout à coup, nous nous sommes mis à rire aux éclats ! Nous n’étions plus capables de nous arrêter de rire. Tellement que cela réveilla Adem et Maryam ce qui nous fit rire encore plus. Ils nous fallut une bonne demi-heure pour réussir à les rendormir. Sitôt fait, nous allâmes dormir nous aussi. Contrairement à son habitude Sara vint se blottir dans mes bras. Juste avant de m’endormir, je me mis à penser que peut-être tout n’était pas perdu. A suivre.
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#72 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 42
Les jours qui suivirent nous allâmes visiter parents et amis éparpillés un peu partout au Maroc. Une fois ces visites terminées, il ne restait que deux semaines de vacance et je comptais bien me reposer le plus possible avant le retour. Nous en avions discuté Sara et moi avant de partir du Québec et elle était bien d’accord avec ce programme mais voilà qu’elle s’était mise en tête de faire des fêtes etc. Elle invita mes frères, mes parents, plusieurs membres de ma famille à des soirées qui se terminaient aux petites heures du matin. Les enfants, que le changement de climat avaient rendus malade, eurent du mal à se faire à un changement brusque d’alimentation et d’horaire de sommeil avec le résultat qu’ils piquaient des crises à tous les jours. Je tentai de faire entendre raison à Sara mais rien à faire. Elle n'arrêtait pas de me dire qu'il fallait en profiter parce qu'on ne reviendrait pas de sitôt au Maroc et qu'on aurait bien le temps de se reposer de retour à la maison. Je n'eus pas le cœur de freiner son enthousiasme d'autant qu'elle n'avait jamais été aussi chaleureuse et amoureuse que depuis notre arrivée mais j'insistai pour qu'au moins les enfants puissent avoir des horaires de sommeil plus réguliers. Et le soir, malgré la présence d'invités, je m'absentais le temps d'aller border les enfants et de leur raconter des histoires. Ou il était question de princesses et de princes charmants. Quelques jours avant notre retour ma mère me demanda de passer la voir. Seul. Elle était très inquiète car elle avait reçu la visite de ma belle-mère laquelle était venue lui dire que Sara s’était plainte de mauvais traitements. A l’entendre, je ne pensais ni à son bien-être ni à celui des enfants et donnait pour preuve les fêtes organisées depuis notre arrivée au Maroc. J’étais écœuré ! J’expliquai alors à ma mère que c’est Sara qui avait insisté pour les recevoir tous ! Ma mère n’y comprenait rien mais était très inquiète. Je lui ai dis de ne pas s’en faire, que c’était un malentendu. A mon retour, je trouvai la maison vide. Un petit mot de Sara m’apprit qu’elle allait passer la nuit chez sa mère avec les enfants et qu’elle m’avait laissé mon repas dans le réfrigérateur. Plus tard dans la soirée j’appelai chez mes beaux-parents pour parler à Sara et aux enfants. Ma belle-mère m’apprit qu’ils dormaient car ils avaient passé la journée à la plage. Je ne m’inquiétai pas outre mesure et je me couchai assez tôt heureux de pouvoir bénéficier d’une soirée au calme. Un calme bien trompeur comme j’allais m’en rendre compte dès le lendemain. A suivre …
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#74 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Gatineau
Messages: 552
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grrrrrrrrrr demain demain .. et m oi cette nuit je vais faire quoi ?? me demander si sara va retourner avec lui ?? et les enfnats sont ou ?? placote(paquetdenerfs)moi
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la vie , c'est comme aller en vélo, tu dois apprendre en tombant |
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#75 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 43
Le lendemain matin je me réveillai vers 9h00, en pleine forme. J’appelais chez mes beaux-parents pour demander à Sara vers quelle heure je devais passer la chercher mais la tante de Sara m’apprit qu’elle était déjà sortie avec sa mère et les enfants. Elle croyait qu’ils étaient sortis faire des courses mais n’en savait pas plus. L’arrivée de mon frère Salim et de sa femme Fatima m’empêcha de me questionner davantage. Fatima nous prépara des crêpes que nous avons dévorés dans la joie. Mon frère me parla de son projet de visite au Québec. Je lui confirmai que nous serions ravis qu’ils nous rendent visite quand ils le pourraient. Midi sonna et toujours pas de nouvelles de Sara et des enfants. Je téléphonai à nouveau chez mes beaux-parents mais n’obtint aucune réponse. Voyant mon inquiétude Salim et Fatima quittèrent la maison en me demandant de les contacter dès que possible pour leur donner des nouvelles. J’arrivai chez mes beaux-parents vers les 13h30. Il n’y avait personne à la maison. Sans doute étaient-ils tous à la plage ! Mais je ne pouvais m’empêcher d’être inquiet. Il y avait quelques chose d’anormal. Je rentrai à la maison non sans avoir laissé un mot sur place en demandant que l’on me contacte dès qu’ils seraient rentrés. Ce n’est qu’au retour à la maison que je compris d’où me venais cette brusque inquiétude. Je constatai alors que les passeports de ma femme et des enfants, de même que les chèques de voyage et la plupart des vêtements, n’étaient plus dans l’armoire dans lesquels je les avais laissé. Je téléphonai aussitôt à mes parents. Ma mère était très inquiète et me conseilla de contacter mon frère Rachid, qui était policier histoire d’obtenir son aide. Mon frère vint aussitôt à la maison, talonné de près de mes parents ainsi que de Salim et Fatima. Après quelques vérifications mon frère apprit que toute la famille avait quitté la maison de mes beaux-parents, en leur compagnie, tout de suite après mon appel d’hier soir. Pour ou ? Personne ne le savait. J’étais mortellement inquiet. A suivre …
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#76 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 44
Je ne comprenais pas ce qui se passait. Ma mère réussit à joindre une amie de la famille laquelle avoua que ma femme avait prit la fuite avec les enfants prétextant que je les maltraitais. Moi ? Qui n’avait jamais levé un doigt sur mes enfants ni même sur ma femme ! J’étais en état de choc. Durant toute la journée des recherches furent mener un peu partout sans succès. On contacta tous les membres connus de cette famille mais personne ne savaient ou ils pouvaient se trouver. Je consultai un avocat lequel me conseilla d’entamer dès à présent les démarches de divorce et de demander la garde des enfants ici ainsi qu’au Canada. Je discutai longuement avec ma famille et, devant l’évidence, je déposai une plainte d’enlèvement d’enfants. Que pouvais-je faire d’autre ? J’entamai sur le champ les procédures de divorces. Mon avocat me dit tout de go que les procédures seraient longues. Il me conseilla de retourner comme prévu au Canada quitte à revenir au fur et à mesure des procédures. Dans l’intervalle mon frère allait poursuivre les recherches dans le but de retracer ma famille. Ce qui m’inquiétait c’est qu’armée de passeports canadien elle pouvait être n’importe ou dans le monde ! Mais comme me le fit remarquer mon frère la somme dérobée en chèque de voyage n’était pas très importante ce qui les obligerait bien vite à demander de l’aide à des membres de la famille et Rachid comptait la dessus pour les épingler. Je rentrai au Québec la mort dans l’âme. Pour la première fois, devant la chambre vide des enfants, j’éclatai en sanglot. Je repris le boulot. Consultai un avocat pour déposer une demande de divorce. Ce dernier allait également demander aux tribunaux des mesures extraordinaires pour me donner la garde des enfants. Sur papier. Car, jusqu'à présent, personne ne savait ou était Latifa, Adem et Maryam. Fatima vint aux nouvelles. En apprenant les mesures que j’avais prises, elle se montra surexcitée. Nous allions pouvoir nous marier ! Je n’en revenais tout simplement pas ! Comment pouvait-elle penser à une telle chose alors que mes enfants étaient portés disparus !!! Je mis immédiatement fin à notre relation. Les larmes, les crises, rien n’y fit. C’était terminé. Rien d’autre ne comptait que mes enfants ! Quelques semaines plus tard, je reçu la visite de Zhora et Saïd. Saïd avait apprit la nouvelle de ce qui m’arrivait à la Mosquée de notre quartier par le biais d’un ami commun. Zhora m’avoua alors que ma femme m’avait dépeint à tous nos amis comme un homme infidèle, violent et pingre. Qu’elle projetait depuis longtemps de s’enfuir avec les enfants et qu’elle avait même fait des économies dans ce sens ! Elle lui avait même montré son carnet de banque bien rempli. Zhora n’avait pas su quoi en penser. Et puis, après tout, ce n’était pas de ces affaires ! Et elle n’y avait plus repensé jusqu'à ce que son mari lui apprenne ce qui s’était passé. Elle s’en voulait terriblement. Si elle en avait parlé avant peut-être que tout ça aurait pu être éviter ? En apprenant que ma femme avait planifié tout ça de longue date et qu’elle avait des ressources financières plus importantes que nous le croyions mon frère et moi au départ, je fus très abattu. Plusieurs mois passèrent. J’appelais mon frère régulièrement mais ce dernier était sans nouvelle. Je dus rentrer d’urgence au Maroc. Ma mère était tombée gravement malade. Toute cette histoire avait eu raison de ces dernières forces et elle fut porter en terre trois jours après mon arrivée. Tous les gens du quartier aimaient ma mère qui avait toujours été un modèle pour tous. Sa mort eu un tel effet que les langues se délièrent. Une femme apprit à mon frère qu’elle avait vu mes beaux-parents a Kénitra il y a quelques jours. Nos vérifications nous apprirent que ma belle-mère avait une sœur à Kénitra. Mon frère avisa les autorités policières. Mes beaux-parents furent mit aux arrêts mais aucune trace de Sara et des enfants. Mes beaux-parents, refusant de répondre aux questions, risquaient la prison pour avoir aider au kidnapping des enfants. J’étais de plus en plus inquiet. Ou était Sara ? Les enfants allaient-ils bien ? Je puisai le réconfort dans la lecture du Coran. Dieu éprouve ceux qu’ils aiment. Dieu nous exhorte à la patience et à la persévérance. De nouvelles recherches furent entreprises suite aux indices laissés chez la sœur de ma belle-mère mais rien ne s’avéra concluant. Je repartis pour le Québec la mort dans l’âme. Reverrais-je un jour mes enfants ? A suivre …
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#77 (permalink) |
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Petite mémère
Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Lac Mégantic, Québec
Messages: 639
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Chapitre 45
J’étais rentré depuis deux semaines à peine, lorsque je reçus un appel de mon frère. On les avait retrouvés !!! Enfin !!! Les enfants avaient été laissés à la porte d’un poste de police de Casablanca. Ils étaient en bonne santé. Quant à Sara, j’appris plus tard qu’elle avait prit l’avion pour la France et qu’elle était introuvable. Fort heureusement pour moi, mon patron se montra très compréhensif et me donna la permission de m’absenter à nouveau pour me rendre au Maroc récupérer mes enfants. Dans l’intervalle, ceux-ci seraient hébergés par mon frère Salim et sa femme trop heureux de pouvoir les câliner. Une semaine plus tard je pus enfin serrer dans mes bras mes enfants. Latifa me raconta un peu ce qu’ils avaient fait avec ses grands-parents et sa maman mais qu’elle avait beaucoup pleuré car elle s’ennuyait beaucoup de moi. Elle demanda à voir ma mère. Quand je lui apprit son décès elle pleura beaucoup mais cessa dès que je lui dis que sa « mannie » qui la voyait d’où elle était serait triste elle aussi en la voyant pleurer. Mes avocats firent le nécessaire pour que je puisse avoir la garde officielle des enfants. Mon avocat canadien me fit cependant comprendre que si madame désirait un jour se prévaloir de la garde partagée ou de droits de visite le droit canadien lui en donnait le droit mais il faudrait alors revoir le juge qui déciderait de la meilleure décision pour le bien-être des enfants. Je revins à la maison, quelques semaines plus tard, après avoir prit, à distance, diverses mesures. Malgré la rareté des places en garderie, une de mes collègues réussit à me dénicher trois places dans une garderie situé dans le même immeuble que mon bureau. Cela me permettrait de voir mes enfants sur l’heure du dîner et de ne pas trop les brusquer le matin et le soir. J’engageai une dame âgée pour la préparation du repas du soir et l’entretien de la maison. Cette dame, une Québécoise, m’avait été chaudement recommandée par Emmanuelle laquelle était maintenant fiancée à un homme très bien. Avec les enfants nous nous installâmes dans une routine confortable. Mes amis ne mirent pas longtemps à tenter de me présenter des femmes de leur connaissance mais je n’étais pas intéressé. J’étais pour la première fois de ma vie en paix avec moi-même et je ne voulais surtout pas gâcher cela. Mes enfants se portaient bien et étaient heureux. A quelques reprises Latifa me demanda ou était sa maman et je répondais honnêtement, que je ne savais pas. Les semaines, les mois passèrent. J’avais toujours un nœud dans l’estomac. Une peur viscérale que Sara ne revienne et ne cherche à me détruire à nouveau. Car elle m’avait détruit ce jour là, lorsqu’elle s’était enfuit avec les enfants. Mais sans le savoir, elle m’avait permit de réfléchir sur ma vie qui n’allait nulle part. Avant cet événement j’errais dans ce monde ou je ne trouvais pas ma place. Aujourd’hui j’avais un but. Le bonheur de mes enfants. Ils étaient ma joie de vivre et mon espérance. Ils avaient fait de moi un homme meilleur. Peut-être qu’elle aussi avait changé suite à tout ça. Peut-être, qu’elle avait, elle aussi trouvé une certaine paix. C’est la grâce que je lui souhaite. Mais pour l’instant … Incha Allah ! Fin
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#80 (permalink) |
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Date d'inscription: mars 2007
Localisation: Gatineau
Messages: 552
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je viens de relire tout d'un bloc cette nouvelles et je tiens a te redire que tu as un talent certain et que tu devrais envoyer cela a des éditeurs.. merci et stp on en veut d'autres
placotemoi content de te connaître..... virtuellement
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la vie , c'est comme aller en vélo, tu dois apprendre en tombant |
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